ISLAM : Religion de Paix au cœur du conflit israélo-palestinien ?

Ce billet fait suite au précédent (Dernière tendance de la boboïtude : La cause palestinienne) qui a suscité beaucoup de réactions sur ce blog, Facebook et Twitter. Merci à vos témoignages de sympathie et d’encouragement. Merci aussi aux innombrables décérébrés qui m’ont insultée et m’insultent encore quotidiennement, prouvant que le fond de ce blog est profondément juste… En appuyant là où ça fait mal. J’ai donc souhaité aller plus loin en pointant la mystification de ceux qui manifestent pour Gaza, la manipulation islamiste dont ils sont victimes et le cynisme de ceux à qui profite ce crime antisémite.

Hamas ShieldTout d’abord, en avant-propos, précisons le titre de ce billet. Certains pourraient s’émouvoir du lien qui est fait ici entre le conflit israélo-palestinien et l’Islam, arguant du fait que le conflit est purement politique et sans lien avec la religion islamique… Il n’en est rien ! L’Islam est la politique ! De nombreux sites d’information et de formation islamistes confirment d’ailleurs la chose tout à fait clairement et sans aucune ambiguïté. La charte du Hamas et des Frères Musulmans aussi ! C’est au nom de l’Islam que les arabo-musulmans justifient le conflit et leur pseudo légitimité affirmée. L’Islam est donc l’ingrédient principal, pour ne pas dire unique, du conflit au Moyen-Orient.

Maintenant que le lien entre politique et Islam est clairement et indiscutablement établi, posons-nous quelques questions de bon sens… Et trouvons la matière pour amorcer la réflexion et se faire une opinion… par soi-même…

Les Juifs ont-ils volé la terre qu’ils occupent ?

La question de la terre ! Nombreux sont les soutiens de la cause palestinienne à affirmer qu’Israël a volé une terre islamique, que l’origine du conflit est la spoliation. Qu’en est-il ? Cette question nécessite de remonter très très loin en arrière, et non pas de faire débuter l’histoire au moment qui serait le plus opportun pour justifier son idée. Le principe est simple. L’histoire est un tout. L’histoire est un fait. Et ne peut pas être saucissonnée pour tenter de légitimer. Car ce serait de la manipulation, du mensonge… Et bien force est de constater que nous baignons dans une immense mystification ! L’histoire la plus ancienne connue de ce territoire remonte aux Philistins. Il en ressort qu’aussi loin que l’on remonte, les Juifs ont vécu sur cette terre et ont dû s’y battre pour la défendre. Ca n’est que bien plus tard (plusieurs siècles), bien après les romains, que les arabo-musulmans s’y sont installés et ont décrété qu’il s’agissait d’une terre d’Islam. Donc, s’il devait y avoir spoliation, c’est en réalité celle des arabo-musulmans au détriment du peuple Juif. Il n’empêche que les palestiniens entretiennent sciemment un flou linguistique grossier. Car si le mot Palestine est bien hérité du mot Philistin, il n’y a aucun rapport culturel, religieux ou linguistique entre ces populations. Les Philistins sont un peuple disparu qui n’a aucun lien avec les palestiniens d’aujourd’hui ! Les revendications du Hamas et du Fatah n’ont donc aucun fondement historique contrairement à ce qui est régulièrement distillé par la propagande pro palestinienne. Cette question de la terre est à la fois l’argument de base du Hamas, et aussi l’explication de l’échec de toutes les tentatives de paix et de négociation. Il suffit pour s’en convaincre de se reporter à la charte du Hamas. Sous cet éclairage, il apparait clair qu’en réalité la question de la terre n’est qu’un prétexte pour justifier l’anéantissement de l’état d’Israël et du peuple Juif au nom de Dieu.

Le conflit palestinien n’est-il pas au fond qu’une question d’argent ?

La principale source de financement de l’autorité palestinienne est constituée d’aides internationales, dont l’Europe est un des plus gros contributeur. De nombreuses sources ont pointé du doigt, par le passé comme aujourd’hui, une corruption très organisée dans le but de détourner les aides. Ainsi, ont pu être démontrés l’enrichissement personnel de Yasser Arafat et de son clan dans des proportions inimaginables. Aujourd’hui encore, Mahmoud Abbas est au cœur de ce système mafieux qui semble non seulement perdurer mais s’amplifier. Les milliards qui sont sensés aider la population palestinienne au quotidien par le biais du développement, des infrastructures, de l’éducation… sont massivement détournées. Il a même été établi clairement qu’une partie de ces fonds servent à armer le Hamas et à financer des actions terroristes un peu partout dans le monde. L’UE, contrainte par les nombreuses révélations étayées, s’est émue de la situation et a diligenté une enquête qui s’est soldée par une « absence de preuve » (en l’absence de comptabilité !) et la recommandation de plus de transparence dans la gestion des fonds pour l’avenir. Quand on sait que les personnes en charge de cette enquête sont toutes islamophiles et acquises à la cause palestinienne, on peut légitimement se demander s’il ne s’agissait pas simplement de mettre une chape de plomb sur ce que tout le monde sait mais tait ! Le principal étant que le robinet reste ouvert ! Il semble évident que par le biais des aides, la communauté internationale tente d’acheter sa tranquillité, imaginant éloigner le danger terroriste de son sol… Le pari est extrêmement couteux et bien risqué ! Surtout quand on sait que 80% des actes terroristes commis à travers le monde sont de près ou de loin liés au conflit israélo-palestinien ! Il sonne donc comme une évidence que la question de l’argent est un frein majeur pour le chemin de la paix et pour la tranquillité mondiale. Non seulement les occidentaux arment les terroristes de Gaza, mais ils financent le terrorisme mondial ! Un comble ! Les dirigeants de l’autorité palestinienne n’ont aucun intérêt à la paix, car l’argent coule à flot à leur seul profit. Leur intérêt est même à une exportation massive du conflit pour augmenter les bénéfices !

Comment le Hamas recrute ?

On peut se demander comment un mouvement terroriste aux origines si anciennes peut maintenir en permanence un vivier sans cesse renouvelé de candidats au Jihad… La réponse est simple : Lavage de cerveau ! Dès leur naissance, les enfants palestiniens de Gaza sont littéralement soumis à un bourrage de crâne incessant destiné à les programmer pour le sacrifice au nom de l’Islam. Aucun accès à l’information, à la culture, à l’éducation… Juste un formatage méthodique pour dresser des individus. Le plus ironique, c’est que l’Union Européenne finance en partie le dressage par ses financements. Et puis l’actualité récente nous a montré qu’à Gaza, une école ne sert pas à dispenser le savoir, mais à stocker des roquettes ! C’est ainsi que le Hamas dispose à l’infini d’une ressource ultra conditionnée et acquise ! Un nombre important de bambins palestiniens vantant le Jihad est facilement accessible sur YouTube. En France c’est « l’école des fans », à Gaza c’est « l’école des armes », de la haine et la promesse de n’être qu’un corps sans vie agité au journal télévisé, à la grande fierté des parents du martyr !

Quelles sont les méthodes de communication de la cause palestinienne ?

C’est bien connu, une cause sans communication n’a aucune chance de se faire entendre, ni d’attirer la sympathie. Dans le cas du Hamas et du Fatah, la communication a laissé place dès le début à la propagande la plus sordide, en plus des attentats, dans le but d’exporter le conflit hors de Palestine. Le but premier est de montrer aux musulmans du monde une supposée injustice et de recruter des candidats potentiels au terrorisme. Le deuxième but, est de créer un émoi disproportionné destiné à générer des actions de soutien marquantes et violentes qui feront la une de la presse mondiale. Dans les deux cas, les méthodes de communication sont empruntées aux communicants du 3ème Reich ! Tout est bon… La stigmatisation permanente du Juif par des caricatures pour nourrir la haine. Le détournement d’information ou d’image est systématiquement la norme. Les discours des leaders postés sur YouTube avec la même verve qu’un certain Adolph Hitler. En ce moment, c’est l’ultra présence sur les réseaux sociaux qui est à son comble, notamment sur Twitter. Sauf que quand vous allez voir de plus près les comptes concernés, vous vous apercevez qu’il ont été créés récemment pour la circonstance, qu’il n’ont qu’une poignée d’abonnés et que l’activité est uniquement axée sur la propagation du message antisémite du Hamas… Ainsi, certains pourraient croire qu’il y a un réel engouement pour la cause palestinienne, alors qu’il ne s’agit que d’une illusion montée de toutes pièces par les Goebbels islamistes !

Qui sont les manifestants ?

Ils sont à classer en quatre catégories. Tout d’abord, il y a les réels soutiens à la cause palestinienne qui ont subi l’embrigadement de rigueur. Ils sont extrêmement minoritaires, et souhaitons qu’ils soient sous surveillance de la DCRI, car ce sont des Merah ou Memmouche en puissance qui n’hésiteront pas à tuer vos enfants demain. Ensuite, il y a ceux que l’on nomme les jeunes de banlieue. Ils ne connaissent rien au conflit, ont le QI d’une poule et ne sont là que pour casser et piller. Ils sont tous de confession musulmane, et leur haine culturelle et instinctive du Juif et de la République rend leurs exactions légitimes à leurs yeux comme contribution au combat islamique imposé. Vient l’ultra gauche. Pour eux, la cause palestinienne est un vulgaire prétexte. Ils ne sont là que pour instaurer un climat d’anarchie. Ce sont les casseurs organisés que l’on retrouve dans toutes les manifestations qu’ils transforment en terrain d’entrainement à la guérilla urbaine. On retrouve parmi eux les plus fanatisés du NPA, du FdG, du PC, de la CGT, d’EELV, des Black Block… et de toutes les mouvances trotskistes dont l’idéologie n’a qu’à peine dissimulé son antisémitisme primaire. Enfin, viennent les moutons. Tout ce flot un peu benêt qui s’engouffre dans le premier émoi qui passe pour donner un sens à sa vie ou s’acheter une conscience pour pas cher. Ces bonnes poires qui s’émeuvent à l’excès des baleines, des bébés phoques, des ours, des loups, des roms, de la pollution, du consumérisme… Ce sont des clients en or pour les théories du complot en tous genres et en particulier pour celle du complot Juif mondial qui veut dominer la planète et qui assassine des enfants palestiniens (si, si… Ils l’ont lu sur internet !)…

Est-ce que tous les musulmans sont derrière la cause palestinienne ?

En grande majorité, oui ! L’Islam le leur impose comme un devoir. Donc beaucoup embrassent la cause, même si ils y sont totalement étrangers. Juste pour ne pas faire tâche dans la communauté. Signe d’espoir, un nombre grandissant de musulmans ouvrent les yeux sur la barbarie et l’obscurantisme qui fondent l’Islam. Les témoignages d’apostats sont de plus en plus nombreux, révélateurs et émouvants de sincérité. De même, un nombre grandissant, qui a fui l’oppression de la religion dans les pays du moyen orient, qui a pu étudier et découvrir le monde, mène une croisade assumée contre l’Islam. Cette croisade, qui résulte de siècles d’une vision moyenâgeuse de la société, a d’ailleurs pris tout son sens lors de le publication des caricatures de Mahomet et des réactions disproportionnées de fanatiques lobotomisés un peu partout dans le monde.

La communauté internationale fait-elle tout ce qu’elle peut ?

Évidemment, non ! On peut même dire que nous nageons dans une hypocrisie crasse ! La communauté internationale a voulu et contribué à la création de l’État d’Israël. Avec le recul, on peut douter aujourd’hui de la sincérité du choix si l’on se replace dans le contexte historique de l’après-guerre. Cela ressemble à une manière de se débarrasser de la question Juive qui heurtait encore pas mal de consciences « innocentes » face à l’horreur de l’holocauste qu’il n’était plus possible de nier. C’est ainsi que nos bonnes consciences ont avalisé la création d’un état au cœur d’une terre revendiquée comme Islamique et entourée d’états ouvertement hostiles qui ont désapprouvé le choix de la communauté internationale dès le début. Certains ont même certainement pensé que le problème Juif allait ainsi se régler naturellement, loin de nos yeux et de notre responsabilité… On notera avec ironie que le même interventionnisme réputé pacifiste a contribué à faire des Balkans une poudrière ! Que reste-t-il d’ailleurs aujourd’hui de ces territoires découpés et redécoupés contre tout bon sens par l’ONU ? Il n’empêche que, contre toute attente, l’État d’Israël a su se construire rapidement, qu’il a su se protéger… Et ça, il ne le doit qu’à lui-même et au poids politique de la communauté à travers le monde ! Alors aujourd’hui, l’implication de la communauté internationale est pour le moins timide ! D’un côté elle classe comme terroriste des organisations telles que le Hamas ou le Fatah, et de l’autre elle leur offre une reconnaissance en en faisant des interlocuteurs à la table des négociations ?! N’y a-t-il pas une incohérence majeure ? D’autant que les terroristes en question déclament chaque jour que leur but ultime est l’anéantissement de tous les Juifs et l’instauration de la Loi islamique partout dans le monde ! Combien de « 11 septembre » faudra-t-il pour qu’enfin la communauté internationale cesse de baigner dans l’angélisme ? Le défi aujourd’hui du monde civilisé ne se résume pas au conflit israélo-palestinien qui n’est que la partie émergée d’un iceberg. Il convient, pour la sécurité du monde, de reconnaitre sans détour que l’Islam est porteur d’un message de haine et d’une déclaration de guerre contre tous les « infidèles », hommes ou états, qui s’impose à tous les musulmans. Comme l’affirment de nombreux apostats, les musulmans vont devoir changer ou disparaitre. Il ne peut en être autrement… Nous sommes au cœur d’une guerre bien réelle que nous n’avons pas déclarée et qui est niée par un monde politique apeuré et désemparé. Que la communauté internationale enlève donc ses œillères et commence par faire face à ses incohérences !

A vous maintenant de trouver la réponse aux questions qui s’imposent face à ces incohérences et à l’hypocrisie… face à l’angélisme des bonnes consciences…

Est-il normal que le Fatah, reconnu comme organisation terroriste, soit membre de l’Internationale Socialiste aux côtés du PS Français qui gouverne la France ?

Est-il normal que l’Union Européenne dont le conseil a classé Hamas et Fatah comme organisations terroristes verse des aides sans aucun contrôle ?

Est-il normal que Yasser Arafat, escroc reconnu et terroriste patenté aux mains pleines de sang soit fait Prix Nobel de la Paix au nom d’un symbolisme ridicule ?

Est-il normal de laisser prospérer partout le radicalisme le plus fou au prétexte fallacieux d’un utopique « vivre ensemble » ?

Est-il normal que les médias revendiquant tous l’éthique du journalisme d’investigation deviennent des instruments de propagande ?

Est-il normal en 2014 que les rues de Paris soient mises à sac par des bandes fanatisées qui hurlent « mort aux Juifs » ?

Est-il normal qu’au prétexte débile et sans fondement de ne stigmatiser personne, le monde soit muet sur le génocide des Chrétiens perpétré en Irak par l’islamisme conquérant ?

Serez-vous les complices de l’Islam, du Hamas, de la haine, de l’antisémitisme ?

L’imposture Mediapart !

Il n’aura échappé à personne, que depuis 2008, le pure player Mediapart, fait régulièrement parler de lui, par des révélations fracassantes qui visent le monde politique, mais aussi le monde des affaires au sens large du terme. Edwy Plenel, qui est à l’initiative de Mediapart, présente son site comme une alternative à une presse traditionnelle sinistrée, basé sur un réel journalisme d’investigation, libre de toute pression politique, actionnariale ou publicitaire. Le modèle économique repose sur l’accès payant au contenu sans publicité, ce qui fait dire à Plenel que Mediapart appartient de fait à ses seuls abonnés. Un Club est d’ailleurs associé au site, pour permettre aux abonnés qui le souhaitent, de devenir des contributeurs à part entière, et ainsi étoffer significativement en volume le contenu du site.

Pour tous ceux qui se contentent de cette présentation d’un nouvel idéal journalistique libre, l’idée pourrait paraitre géniale, et attirer la sympathie. La réalité est, comme souvent, bien moins idyllique. Quelques rapides recherches sur la toile, m’ont rapidement ouvert les yeux. Mediapart n’est en fait qu’une imposture! Ca n’est, ni plus ni moins, qu’un média de propagande, au service d’une idéologie collectiviste éculée, qui a longtemps bercé l’engagement politique de Plenel et de ses acolytes, et qui visiblement les berce encore quand on lit entre les lignes. Ah! Les péchés de jeunesse!!!

Tout projet entrepreneurial repose sur des hommes et sur une construction capitalistique. Le plus emblématique, le plus actif et le plus médiatique de l’aventure Mediapart est sans conteste Plenel. Mais il n’est pas seul. Tant dans l’équipe de direction de Mediapart, que dans les actionnaires directs et indirects, on retrouve nombre d’anciens activistes trotskistes, ou pour le moins très ancrés à gauche, ainsi que des figures de la gauche sociale-démocrate, à juste titre qualifiée de «gauche caviar». Détaillons l’actionnariat…  Les hommes, la femme, les entreprises et les amis anonymes qui sont la colonne vertébrale du fameux site dit «d’information»…

Edwy Plenel, très tôt, milite activement à la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR). Sous le pseudonyme de Joseph Krasny, il est journaliste à Rouge, hebdomadaire de la LCR. Il semble s’éloigner de la LCR, quand il entre au journal Le Monde. Dans son livre, Secrets de jeunesse, il revient sur son engagement militant trotskiste qu’il assume totalement et qu’il ne renie en rien. Il est à l’origine du projet Mediapart et un actionnaire de poids, qui en plus de la présidence et de la direction de la publication, joue un rôle de VRP lors de ses nombreuses invitations sur les plateaux de télévision. Il préside le conseil d’administration.

Marie-Hélène Smiejan, licenciée en Chinois, elle a fréquenté l’université de Pékin, et a mené une carrière de cadre dans le privé (ECS, Econocom…) et d’entrepreneur. Elle a notamment créé une société de conseil pour l’implantation en Chine et l’organisation d’évènements à Pékin. Actionnaire, fortement impliquée financièrement dans l’aventure Mediapart, elle en assure la direction générale et siège au conseil d’administration.

Laurent Mauduit, un temps secrétaire général du syndicat étudiant UNEF dont il est un fervent militant, il sera aussi journaliste à Informations Ouvrières, qui est à l’époque le journal de l’Organisation Communiste Internationaliste (OCI), la formation trotskiste d’obédience lambertiste, dont il sera un membre très actif. Il passera aussi par le journal Le Monde et Libération. Il est actionnaire de Mediapart et siège au conseil d’administration.

François Bonnet, journaliste, pudiquement présenté comme un homme «marqué à gauche», a collaboré au journal Le Monde, dont il est un temps le correspondant à Moscou, et aussi à Libération et Marianne. Il est actionnaire de Mediapart, en assure la direction éditoriale et siège au conseil d’administration.

Gérard Desportes, journaliste, passé notamment par Le Monde, Libération et Force Ouvrière Hebdo. Il s’est illustré par des ouvrages, dont deux coécrits avec Mauduit, dénonçant la dérive sociale-démocrate du socialisme en France et une forme de renoncement des socialistes aux vraies valeurs de la gauche qui sont les siennes. Il est actionnaire de Mediapart.

Godefroy Beauvallet, passé par le ministère de l’industrie, il devient membre du cabinet ministériel de Michel Sapin à la fonction publique et à la réforme de l’Etat sous le Gouvernement Jospin. Il est actionnaire de Mediapart.

Laurent Chemla, pirate informatique repenti, qui a ensuite fait fortune comme il le dit lui-même en «vendant du vent». Idéologue d’un monde numérique sans règle et sans frontière et fervent admirateur des hackers, il a mené une charge dogmatique très médiatique contre HADOPI. Il est actionnaire de Mediapart.

François Vitrani, directeur général de la Maison de l’Amérique Latine, véritable vitrine des «révolutions bolivariennes». Il est actionnaire de Mediapart.

Ecofinance, entreprise, dirigée par Jean-Louis Bouchard. Entrepreneur (ECS, Econocom…), très introduit auprès des collectivités locales, son carnet d’adresses est bien rempli de tout ce que la gauche a de ténors. Il ambitionne aussi de devenir un acteur de la presse et a tenté vainement de racheter la Tribune. Sa société est actionnaire de Médiapart.

Doxa, entreprise, dirigée par Thierry Wilhelm dont l’entreprise est entre autre aussi coactionnaire de Politis avec Le Monde Diplomatique. Sa société est actionnaire de Mediapart dont il est membre du conseil  d’administration.

La SAM (Société des Amis de Médiapart), qui réunit 46 membres fondateurs anonymes. Sont démasqués, Xavier Niel, patron d’Iliad-Free et contributeur majeur de la SAM (l’ambition de Niel de devenir un poids lourd des patrons de presse se confirmera par le rachat du quotidien Le Monde, de Télérama du Nouvel Observateur… avec ses amis Pierre Bergé et Matthieu Pigasse – Trio dont l’engagement à gauche n’a plus de secret pour personne), Maurice Lévy, patron de Publicis (Élisabeth Badinter est l’actionnaire principal de l’agence qui a remporté l’appel d’offre de la communication du Gouvernement…). La SAM, fonds de placement domicilié à la même adresse que Mediapart, est présidée par Michel Broué, qui fut membre actif de l’Organisation Communiste Internationaliste (OCI) où il est recruté par Lionel Jospin alors militant trotskiste. Il quitte l’OCI pour rejoindre le Parti Socialiste et participe activement au groupe « Convergences Socialistes » avant de s’en éloigner pour des divergences portant sur le FN. Broué est membre du conseil d’administration de Mediapart.

Cette proximité des actionnaires, et notamment des plus influents, avec le pouvoir actuel, ne va pas sans poser la question de la liberté éditoriale. D’ailleurs le rôle militant très médiatisé de certains d’entre eux pendant la campagne présidentielle de 2012, ainsi que le contenu très anti-sarkozyste du site, tendent à démontrer que finalement Mediapart a un ancrage éditorial très à gauche, non assumé du fait de son positionnement marketing.

Alors, Plenel joue la vierge effarouchée en rappelant à qui veut l’entendre que c’est Mediapart qui a fait tomber Cahuzac! Preuve de pluralisme? Sauf que ne lui en déplaise, l’argument ne tient pas. Cahuzac était farouchement opposé au fait que la presse en ligne bénéficie du même régime fiscal que la presse papier. Cahuzac devenait dès lors un ennemi et une cible, tout socialiste qu’il était, pour le trotskiste Plenel, avant tout patron de presse menacé. Alors, Mediapart n’a reculé devant rien pour se débarrasser de Cahuzac qui représentait un risque inéluctable de redressement fiscal, signifiant la mort du site. S’il y avait des scrupules, ils ont vite été balayés par l’image insupportable du notable de province, la réussite en profession libérale, l’opportunisme politique et la cupidité qu’incarnait Cahuzac pour le trotskiste de toujours qu’est Plenel. D’ailleurs, Mediapart, quasi certain de voir prochainement adopter une modification de la Loi dans le sens de ses revendications, ne va pas pousser plus avant son investigation dans l’affaire Cahuzac, alors qu’il y avait matière, notamment sur le montant ridicule de la fraude avouée. De même que quand Mediapart se fait le relais de l’actualité gênante qui concerne le Gouvernement actuel ou des élus de gauche, c’est sans grande conviction. Juste ce qu’il faut, comme les autres, pour ne pas passer trop ouvertement pour le média en croisade qu’il est! Notons aussi que Mediapart évite soigneusement d’enquêter sur la gauche extrême, les mouvances trotskistes et leurs financements obscurs. Pas plus que l’investigation n’est approfondie sur les fortunes accumulées par les organisations syndicales et les emplois fictifs dont elles bénéficient dans les organismes paritaires déficitaires ou certaines collectivités. Non, la ligne éditoriale, qui n’a, comme tout le monde l’a bien compris, rien de libre, est uniquement axée sur l’aide sans faille aux intérêts politiques de la gauche, y compris la plus extrême, et de ses tous puissants ténors dès lors qu’ils ne représentent pas de risque pour Plenel et ses actionnaires! L’avertissement Cahuzac a définitivement refroidi ce qui n’était déjà plus que des velléités!

S’il était besoin d’enfoncer le clou pour démontrer l’orientation éditoriale de Mediapart, il suffit de se renseigner sur les journalistes «d’investigation» qui œuvrent au contenu du site par des articles ou par l’animation de blogs! Tous sont passés un jour ou un autre par Le Monde, Libération, Marianne… Que des titres à la neutralité exemplaire! Je profite de parler des salariés de Mediapart, qui semblent invariablement rester juste en deçà du quota qui impose la représentation salariale et le comité d’entreprise, pour lancer un petit défi au patron trotskiste…

« A l’heure ou une Loi visant à encadrer le recours aux stagiaires pour lutter contre l’emploi déguisé voit le jour, aurez-vous le courage, M. Plenel, de révéler enfin les chiffres du nombre de stagiaires qui contribuent largement à faire tourner votre site? Quel impact la Loi va-t-elle avoir sur votre fonctionnement et sur vos résultats financiers? Répondez moi M. Plenel! » 

Après l’imposture éditoriale, attaquons nous maintenant à la posture marketing, qui est, elle aussi une imposture, dont la finesse n’a d’égal que l’ingéniosité. Le modèle économique du numérique payant sans revenu publicitaire est et reste un pari risqué. Nombreux sont ceux qui s’y sont brulés les ailes et peu survivent. Mediapart semble y parvenir… Et comment? L’équilibre repose sur un nombre d’abonnés payants qu’il faut d’abord atteindre, puis conserver. C’est donc la technique du soap opera, inventée aux EU qui est utilisée par Mediapart. Les soap opera, sont ces séries télévisées, pour public populaire, qui n’ont pas de fin… Les feux de l’amour, Plus belle la vie… Donc, pour capter son lectorat, Mediapart saucissonne avec soin l’ensemble des informations délivrées en une suite sans fin de promesses de révélations pour le lendemain, toutes plus fracassantes les unes que les autres, pour créer une addiction. En gros, tu as payé aujourd’hui, et si tu veux la suite de l’histoire, tu payeras demain ou mieux, tu t’abonneras à l’année. Je note avec amusement qu’on est loin des valeurs trotskistes, mais plus proche du cynisme capitaliste des grandes chaines privées américaines qui engrangent des fortunes avec leurs soap opera. Cela pose la question de l’abonné qui accepte de payer pour suivre le grand feuilleton Mediapart. Qui est-il? Il y a forcément une majorité de sympathisants à la cause trotskiste, embrigadement oblige. Mais aussi bon nombre de militants socialistes… De grands noms du socialisme, dont Ségolène Royal, n’ayant pas hésité à exhorter publiquement les partisans de son association Désir d »avenir à soutenir l’initiative et à s’abonner.

En résumé, on peut tout à fait faire le parallèle avec le spectateur type du soap opera. L’abonné est certainement pour Mediapart, un individu issu de la classe/culture populaire/ouvrière, vraisemblablement «victime» à des degrés divers de ce que l’on nomme «la mondialisation», aimant le confort de la pensée prémâchée personnifiée par une icône à laquelle il s’identifie, attaché à avoir un bouc émissaire qu’on lui désigne, convaincu d’accomplir un acte militant, un peu crédule, très réceptif à une forme de contenu répétitif, peu dense et un brin populiste auquel il va rapidement développer une addiction forte.

Ne rigolez pas! En relisant ce «profil» type de l’abonné Mediapart, je me rends compte qu’il colle parfaitement au cœur de cible du Front de Gauche et aussi du Front National! Là, je sens que Plenel va s’étrangler… Ou pas! L’homme et ses actionnaires ont déjà démontré combien il peuvent détourner le regard de leurs convictions affichées quand il s’agit de leur business!

En synthèse, l’imposture Mediapart, c’est,  un média comme tous les autres, appartenant à des actionnaires très loin d’être des philanthropes, surfant sur l’explosion du contenu numérique et sa monétisation par un modèle économique certes innovant mais risqué, et exploitant sans scrupule, par des méthodes marketing à la rentabilité éprouvée ailleurs, la crédulité d’un lectorat au cœur de cible soigneusement identifié, quantifié et ciblé.

Tout ça n’est pas un sketch des Guignols. Ça n’est pas Monsieur Sylvestre de la World Company. C’est Edwy Plenel de Mediapart!

Maintenant que nous sommes pleinement éclairés. Quelle valeur réelle donner aux scoops permanents des nombreuses affaires, initiées ou relayées par Mediapart, qui visent invariablement Sarkozy? Les «révélations» pleuvent quotidiennement depuis la création du site en 2008. Certaines font même, par le caractère discutable de la provenance des sources et des méthodes utilisées, l’objet de plaintes en cours d’instruction à l’encontre de Mediapart. Une chose est sure. Depuis tout ce temps, toutes ces années, la justice n’a rien trouvé de concret à reprocher à Sarkozy, qui a même été blanchit dans certaines affaires. Alors soit les enquêteurs et les juges sont de sombres crétins incompétents, soit il n’y a rien à gratter. Cahuzac est tombé en quelques mois. Sarkozy, après toutes ces années de sous entendus, de soupçons, d’accusations, de calomnies, d’amalgames alambiqués, de vindicte politico-médiatique est toujours debout. Près d’une année d’écoutes de Sarkozy, de son avocat et de ses collaborateurs à l’Intérieur, n’ont pas plus fait avancer le schmilblick! A se demander si tout ce cirque bien huilé ne serait pas de la manipulation… Un fantasme né dans des esprits malades!

Alors oui, plus que jamais, la question de l’acharnement est posée! Et les développements récents posent aussi la question de la réelle indépendance de la justice! Autant que la question de la connivence entre les médias et le pouvoir! Mediapart en tête!

Je peux comprendre que Plenel ne soit ni choqué ni interpelé par cette traque à laquelle il contribue avec tant de zèle et une telle constance. C’est tellement dans la culture trotskiste que de pratiquer la purge par tous les moyens! L’histoire de cette idéologie a quelques croustillants exemples qui offrent des parallèles surprenants!

Mais dans la vraie vie, pour les français qui sont las de ce climat délétère loin de leurs préoccupations réelles, pour les politiques qui ont la prétention de nous gouverner, et qui un jour ou l’autre devront assumer les dérives, empruntes d’un sectarisme débridé évident, auxquelles nous assistons; Où cette hargne aveugle apparemment hors de contrôle va-t-elle nous mener?

Une chose est sure, le vase déborde, et des têtes doivent et vont tomber! il ne peut en être autrement… Et n’en déplaise à tous ceux que l’on a méticuleusement dressé à le haïr, je doute que celle de Sarkozy soit du lot!

Une petite note d’espoir dans cette déliquescence journalistique et politique dont la gauche est l’architecte fou et Mediapart un instrument parmi tant d’autres… Je note avec joie que de nombreux abonnés contributeurs très actifs de Mediapart claquent la porte devant la pensée unique véhiculée et la violence des réactions des autres abonnés et aussi des journalistes du site, dans une ligne arrogante et suffisante qui fait la marque de tous les promoteurs extrêmes des fameuses «forces de progrès».

Un petit tour sur le Club de Mediapart, qui est en accès libre, vous convaincra de la réalité de ces caricatures nombrilistes et fanatisées, d’une gauche nostalgique et hors du temps, qui hantent aussi tant de réseaux sociaux. Pour moi, ça a été un grand moment de franche rigolade… Je le recommande pour vos moments de blues qui, je le crains, seront nombreux jusqu’en 2017!