« J’accuse Hollande… »

Traduction intégrale de la tribune de Michel Houllebecq, auteur de Soumission, publiée dans le journal italien Il Corriere della Sera.

«Attentats de Paris : j’accuse Hollande et défends les Français.

Au lendemain des attentats du 7 janvier, j’ai passé deux jours cloué devant les chaînes d’info, sans réussir à détourner le regard. Au lendemain des attentats du 13 novembre, je crois ne même pas avoir allumé la télévision. Je me suis limité à appeler des amis et des connaissances qui habitent dans les quartiers touchés (et il s’agit de plusieurs personnes). On s’habitue, même aux attentats. En 1986, Paris a été visé par une série d’attaques à la bombe, dans différents lieux publics (il s’agissait du Hezbollah libanais, je crois, qui à l’époque en revendiquât la responsabilité).

Il y eut quatre ou cinq attentats, à quelques jours d’intervalle, parfois d’une semaine, je ne me rappelle pas bien. Mais ce dont je me souviens très bien c’était l’atmosphère que l’on respirait, dans le métro, les jours suivants. Le silence, dans les couloirs souterrains, était total, et les passagers croisaient des regards plein de méfiance. Cela, la première semaine. Puis, assez rapidement, les conversations ont repris et l’atmosphère est redevenue normale. L’idée d’une explosion imminente était restée dans l’air, pesait dans les esprits de tous, mais déjà elle était passée au second plan. On s’habitue, même aux attentats. La France va résister. Les Français sauront résister, même sans étaler un héroïsme exceptionnel, sans même avoir besoin d’un «déclic» collectif de fierté nationale.

Ils résisteront parce qu’on ne peut pas faire autrement, et parce qu’on s’habitue à tout. Et aucune émotion humaine, même la peur, est forte comme l’habitude. Keep calm and carry out. Gardez le calme et tenez bon. D’accord, on ferra vraiment ainsi (même si, hélas, nous n’avons pas Churchill pour gouverner le pays). Contrairement à ce qu’on pense, les Français sont plutôt dociles et se laissent gouverner facilement, mais cela ne veut pas dire que ce sont des complets imbéciles. Leur défaut principal pourrait se définir une sorte de superficialité incline à oublier, et cela signifie qu’il faut périodiquement leur rafraîchir la mémoire. La situation déplorable dans laquelle nous nous trouvons est à attribuer à des responsabilités politiques précises ; et ces responsabilités politiques devront, tôt ou tard, être passées au crible. Il est très improbable que l’insignifiant opportuniste qui occupe le fauteuil de chef de l’État, tout comme l’attardé congénital qui occupe la fonction de Premier ministre, pour ne pas mentionner ensuite les «ténors de l’opposition» (LOL), sortent avec les honneurs de cet examen.

Qui a décidé des coupes budgétaires dans les forces de police, jusqu’à les réduire à l’exaspération, les rendant presque incapables de mener à bien leurs missions? Qui a enseigné pendant de nombreuses années, que les frontières sont une vieille absurdité, symbole d’un nationalisme dépassé et nauséabond? Il est évident que ces responsabilités ont été largement partagées. Quels leaders politiques ont empêtré la France dans des opérations absurdes et coûteuses, dont le principal résultat a été de faire basculer dans le chaos d’abord l’Irak, puis la Libye ? Et quels gouvernements étaient prêts, jusqu’à peu, à faire la même chose en Syrie ? (J’oubliais, il est vrai que nous n’avons pas été en Irak, pas la deuxième fois. Mais il en a fallu de peu, et il apparaît presque certain que Dominique de Villepin passera à la postérité uniquement pour cela, ce qui n’est pas peu : avoir empêché que la France, pour une fois, la seule et unique fois de son histoire récente, participe à une intervention militaire criminelle – et en plus idiote).

La conclusion inévitable est malheureusement très grave: les gouvernements qui se sont succédé au cours des dix (vingt? trente?) dernières années ont lamentablement échoué, systématiquement, lourdement dans leur mission fondamentale, c’est-à-dire protéger le peuple français confié à leur responsabilité.

La population, de son côté, n’a failli en rien. Au fond, on ne sait pas exactement ce que pense la population, étant donné que les gouvernements successifs se sont bien gardés de faire un référendum (sauf un, en 2005, mais ils ont préféré ne pas tenir compte du résultat). Les sondages d’opinion, au contraire, sont toujours autorisés et – pour ce qu’ils valent – révèlent grosso modo les choses suivantes : la population française a toujours gardé confiance et solidarité vis-à-vis de l’armée et des forces de police ; elle a accueilli avec mépris les discours de la « gauche morale » (morale?) sur l’accueil des réfugiés et des migrants et elle n’a jamais accepté sans méfiance les aventures militaires extérieures dans laquelle ses gouvernants l’ont entraînée.

On pourrait multiplier à l’infini les exemples de la fracture, aujourd’hui abyssale, qui s’est créée entre les citoyens et ceux qui devraient les représenter. Le discrédit qui frappe aujourd’hui en France l’ensemble de la classe politique est non seulement répandu, mais aussi légitime. Et il me semble que la seule solution qu’il nous reste serait celle de se diriger lentement vers l’unique forme de démocratie réelle, j’entends par là la démocratie directe. »

  

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Charlie Hebdo : Et après?

Le tragique évènement qui a secoué la France et ému une grande partie du monde a déjà une semaine. Après l’émoi spontané et l’émoi instrumentalisé par toute la classe politique, vient le temps de la réponse.

Valls, dans un vibrant discours à l’Assemblée nationale a listé un certain nombre de mesures en réaction au terrible attentat contre Charlie Hebdo. Selon lui, cela mettra la France au niveau dans la lutte contre la menace grandissante du terrorisme islamiste. Qu’en est-il réellement?
Avec un minimum de recul, on constate aisément que l’arsenal qualifié d’exceptionnel n’est en fait qu’un service minimum qui aurait déjà du être mis en œuvre depuis longtemps! Il ne s’agit donc en rien d’une réponse forte en adéquation avec la situation actuelle, mais le banal projet d’adoption de mesures qui tombaient déjà sous le sens sans la moindre menace. Autant dire que nous sommes très loin du compte!
Tout cela à cause de ce foutu angélisme qui a la peau dure! Il suffit de voir un certain nombre de voix au sein de la majorité dite plurielle qui s’élèvent déjà pour dénoncer le risque liberticide. L’attitude de Taubira aujourd’hui est aussi révélatrice que son silence la semaine dernière. On la sent contrainte, car le bon sens imposé par le drame va dans la direction diamétralement opposée à l’idéologie profondément communautariste qui l’anime. La « justice », d’habitude si longue, condamne donc lourdement en moins d’une semaine les errements de quelques décérébrés qui ont fait l’apologie du terrorisme ou qui se sont laissé aller à des propos haineux envers certaines communautés dans des amalgames infondés. Dans le même temps, un terroriste patenté comme Carlos aura mis près de 40 ans à être jugé!
Il y a de toute évidence un réflexe sécuritaire justifié, souhaité par la majorité de la population et quelques politiques, et en opposition farouche une monté en puissance du fameux dogme du « vivre ensemble » qui se conjugue à toutes les sauces, surtout celle de la stigmatisation supposée dans un émoi victimaire. Ce qui est profondément stupide et crétin! Car ce que l’on présente comme des visions opposées, sont en fait indissociables pour qui veut bien réfléchir un tant soit peu. Il ne peut y avoir d’espace commun sans règle commune et garantie de sécurité. Il est une évidence, dans un monde de plus en plus mondialisé et rapetissé par les technologies, que nous devons tous vivre ensemble, malgré nos différences identitaires, culturelles, sociales, religieuses… Par delà même nos symboliques frontières. Cela n’implique pas pour autant d’être contraint de vivre avec des cinglés! Le plus ironique, c’est que ce sont ceux qui se font les chantres d’un « vivre ensemble » inconditionnel, qui sont aussi les déclencheurs de la monté des communautarismes et de leurs dérives parfois terroristes. L’illustration est criante quand on voit le nombre d’associations d’inutilité publique et autres telles que SOS Racisme, la LICRA, la LDH, le MRAP, le CRAN, les ANTIFA… Toutes enfermées dans une pathétique vision communautariste de leur mission, alors qu’un seul organisme serait suffisant, avec une vision juste universaliste. Ne nous étonnons donc pas de l’absence de résultat, et même de l’aggravation de la situation par une concurrence exacerbée qui pousse toutes ces officines politiques à instrumentaliser à outrance le moindre fait divers de leur communauté, concourant ainsi à l’instauration d’un délétère climat propice au repli sur soi et à l’intolérance. Un peu comme pour mieux asseoir leur juteux fonds de commerce.
La première mesure à prendre serait donc de s’attaquer au mal à sa racine. Car si le « vivre ensemble » est l’objectif, il n’est pas acceptable de s’évertuer à trouver des excuses ou d’adapter l’environnement sociétal et législatif en fonction de la couleur de peau, de l’origine ethnique ou de la pratique religieuse. La démocratie, la République Française et la laïcité constituent un moule dont la taille n’a pas vocation à être modifiée par d’opportunistes idéologues. Ou on rentre dans le moule, ou on n’y rentre pas, ou on refuse d’y renter! Et peu importe les raisons invoquées ou les cris à la « discrimination », la règle doit rester intangible. Les musulmans qui ont une lecture dévoyée et fondamentaliste des écritures, les juifs qui choisissent de s’enfermer dans la victimologie outrancière de leurs pires radicaux et la poignée de catholiques intégristes nostalgiques des croisades et de la toute puissance passée de l’église devront bien finir par s’y résoudre. Partant de là, la menace intérieure de ces minorités extrêmes devient plus aisément identifiable, mesurable et facile à combattre.
Concernant les foyers de terrorisme qui fleurissent un peu partout et qui constituent la menace extérieure qui s’importe sur notre sol, le traitement semble là aussi inadapté, ou pour le moins bien tiède. Il ne sert à rien de décréter des interventions militaires si aucune n’est menée à son terme! Et c’est malheureusement ce que la France et ses alliés ont systématiquement fait. Imaginez qu’il y a 70 ans le débarquement se soit arrêté après la reprise du bocage Normand et que tout le monde soit rentré chez lui… C’est ce que nous avons fait et nous apprêtons sans doute à faire de nouveau. La communauté internationale a renforcé et parfois même créé les conditions de l’explosion de la menace terroriste car elle n’a pas su se donner les moyens d’aller au bout des choses et de l’action. La principale raison est là aussi l’angélisme du politiquement correct qui gangrène les sociétés occidentales et toutes les sociétés au seuil critique de leur maturité. La deuxième raison est économique. Et oui! La vie et la sécurité ont un prix clairement fixé, aussi hallucinant que cela puisse paraître. Pourtant, si il y a un domaine ou il ne faudrait pas compter, c’est bien celui-là! Pour une fois que les français ne se serreraient pas la ceinture pour rien! Et pourquoi ne pas nous attaquer directement à l’économie du terrorisme? Le terrorisme, plus que quiconque a besoin d’argent, pour recruter, pour s’armer, pour agir… Le pétrole et la drogue sont deux de ses principales sources de financement. Bien sur, les pétroliers qui ont pignon sur rue ne font pas commerce avec les terroristes, mais avec des courtiers et autres intermédiaires en cascades, ce qui revient strictement au même. Combien d’entre vous qui ont fait le plein de la voiture pour venir manifester à la marche républicaine savent qu’ils ont indirectement financé l’attentat meurtrier contre Charlie Hebdo? Alors, qu’attendons-nous pour appliquer un contrôle strict de la provenance des énergies fossiles? Qu’attendons-nous pour détruire les champs de pavot pourtant si facilement identifiables via nos satellites? Dans le même esprit, un contrôle accru des banques aiderait à identifier les flux suspects et à geler puis s’approprier les avoirs du terrorisme international. Allons plus loin encore. Alors que la Russie est mise sous embargo pour des raisons plus que discutables et éminemment politiques, qu’attendons-nous pour décréter le même type d’embargo envers toutes les nations qui ne jouent pas le jeu de la nécessaire coopération dans l’éradication du terrorisme et de ses causes? Qu’attendons-nous enfin pour imposer aux multinationales du web l’identification réelle et la certification des comptes créés, ainsi qu’une coopération sans réserve dans la surveillance des contenus? Et si après tout cela la traque doit finalement se poursuivre au sol, les opérations n’en seront que grandement facilitées face à un ennemi privé de ses ressources et de ses moyens.
Car ne nous y trompons pas. Dans « éradication du terrorisme », le mot éradication ne peut pas se contenter d’un vulgaire saupoudrage comme c’est le cas actuellement de tout le monde occidental et de la France en particulier. Agiter des symboles ou des principes ne règlera strictement rien. Pas plus que le recrutement d’Imams pour les prisons, que quelques militaires temporairement devant les écoles et les lieux de culte ou que l’augmentation des fonctionnaires ne changeront la donne. Cinq millions de personnes dans les rues ou un tirage de Charlie Hebdo à cinq millions d’exemplaires pour affirmer des valeurs ne sont que des symboles qui doivent impérativement trouver une traduction. La lutte contre le terrorisme nécessite du réel et du concret! En l’absence de cette volonté de traduire les grands discours en actes, qui devrait pourtant présider à l’action politique et à la coopération internationale, d’autres drames sont inéluctables.

Vote de confiance?

Il faut bien se rendre à l’évidence de l’inutilité totale du fameux vote de confiance. Un argument de plus pour les tenants d’une nouvelle constitution… Et qui pourrait leur donner tort?

Le vote de confiance, encore plus quand il est demandé par l’exécutif, n’est aujourd’hui qu’un simulacre de démocratie. En effet, on demande ni plus ni moins à des députés de mettre leur job dans la balance! Voter pour, c’est s’assurer de maintenir sa sinécure. Voter contre, c’est prendre le risque d’une dissolution et de ne pas être réélu. Je ne parle pas de ceux qui votent blanc, car c’est le summum de l’hypocrisie, une façon de marquer sa « différence » sans prendre le moindre risque! Le dessin de Charlie Hebdo m’a autant fait rire qu’il a pointé avec justesse l’imposture des frondeurs, qui restent malgré tout des moutons du socialisme!

Dans ce contexte où la gamelle passera toujours avant les convictions de façade, une véritable confiance ne peut être accordée que par le peuple, et non par les rentiers du système politique!

Il est amusant de ressortir des cartons les propos de Hollande lui-même, dans un ouvrage de 2006, où il vantait et promettait un exercice de vérification démocratique à mi-mandat et assurait d’en tirer toutes les conséquences… Mais ça c’était avant! Aujourd’hui, l’exécutif s’accroche au pouvoir comme une moule s’accroche au rocher, au prétexte unique du choix des français en 2012. Une façon cynique de dire à la majorité des français déçus et désespérés: « Tu as signé… Tu vas en chier… Jusqu’au bout »!

Une seule chose est sûre: Si c’était les français qui avaient voté la confiance, comme ce devrait logiquement être le cas, Valls et son équipe de bras cassés seraient au chômage à l’heure qu’il est! Et si Hollande était un homme de parole, il partirait sans délai!

Au lieu de cela, au mépris des sondages, au mépris du peuple, toute cette clique va continuer à saborder la France, « légitimée » par ce qui n’est que la confiance de l’entre-soi… Les « sans-dents » attendront 2017!

Merci pour ce moment…

Le livre de Valerie Trierweiler a fait, et fait encore, couler beaucoup d’encre. Il faut dire que l’ouvrage vient perturber la traditionnelle rentrée littéraire en s’imposant d’entrée comme un succès, ce qui semble agacer pas mal de monde. Et pour cause, cet OVNI à fait voler en éclats le rituel parcours balisé du monde de l’édition et des poids lourds imposés. Comme ces sapins au fort parfum douteux qui s’accrochent au rétroviseur, cette sortie a « rafraîchit » ce qui commençait à sentir un peu le moisi à force d’habitude sclérosante.


Déjà, pour parler d’un livre, il faut l’avoir lu! Force est de constater que les détracteurs, comme souvent, sont ceux qui n’ont pas ouvert l’ouvrage, et qui se bornent à une posture moraliste ou idéologique pour mieux nier l’essentiel.
Faisons donc un petit tour de cette smala véhémente mais peu écoutée au regard du nombre d’exemplaires déjà écoulés…
Qu’il soit en vue ou non, le chantre du socialisme pluriel, à la baguette, prend la pause de la vierge effarouchée! Tous les arguments hors sujet sont soigneusement distillés dans un concert d’éléments de langage vraisemblablement élaborés par des communicants dévoués. Tout d’abord, la sacrosainte vie privée qui serait honteusement déballée?! Hilarant de la part d’individus qui n’ont de cesse de trouver par n’importe quel moyen l’occasion de s’exposer, comme une forme d’addiction compulsive. Les mêmes qui organisent avec la presse des séances photo avec toute leur famille, voudraient soudainement que soit posée une chape de plomb sur tout ce qui serait extérieur à leur activité politique. De là à les soupçonner de vouloir contrôler tout type de contenu éditorial, il n’y a qu’un pas! Un peu comme si la censure revenait en catimini sous le masque de prétextes fallacieux. Quand on est un personnage public, drogué par son image et sa notoriété, la notion de vie privée est forcément différente que pour le quidam moyen. D’autant quand ces mêmes icônes jouent à l’envi de la morale, du respect, de l’honneur… Le nier est une imposture intellectuelle! Mais l’imposture intellectuelle n’est elle pas au cœur du jeu politique?
Ensuite, c’est la fonction présidentielle qui serait mise à mal?! L’argument est à pleurer de rire… L’actuel locataire de l’Elysée se débrouille fort bien tout seul pour flinguer l’image de la fonction. Depuis le début de son quinquennat, sa garde robe qui semble inexorablement rétrécir donne régulièrement lieu à de savoureux clichés qui font le bonheur des réseaux sociaux. Aussi, plus empoté tu meurs! Toujours à contre courant, perdu ou dans des situations qui ont de quoi rendre fou de jalousie les scénaristes de films burlesques à qui il enlève le pain de la bouche. Et l’éloquence! Un introverti timide et frustré s’en sortirait mieux face aux micros. Bégaiement, trous, lapsus, la langue qui fourche sont quotidiens. Sans oublier les bons mots, qui donnent une saveur de café du commerce à la parole présidentielle. Alors non, n’importe quel livre ou article n’y changera rien, car le Président est un Bidochon digne de la célèbre BD.


L’assassinat politique est aussi brandit?! Là, on touche le fond! Voudrait on nous faire croire que ce livre est responsable des résultats désastreux d’une politique éculée? Gare à vous Madame Trierweiler! À cause de vous, la meilleure politique économique du monde est sabordée! J’espère que vous avez les épaules larges… Car la croissance, le déficit, le chômage, la misère… C’est de la faute de votre sinistre bouquin! Le plus sinistre étant sans doute qu’il y a des demeurés pour être sensibles à l’argument!
Dans l’opposition, les avis sont partagés. Il y a ceux qui reprennent peu ou prou la rhétorique de leurs collègues de la majorité, dans une solidarité corporatiste sans faille, ceux qui se saisissent de l’opportunité de trouver un nouvel angle d’attaque faute d’être en mesure de se positionner sur le terrain des idées, et ceux qui sont bizarrement muets, pétrifiés à l’idée que leurs exploits pour l’instant secrets soient demain aussi exposés.
Les gros machos ne sont pas en reste! Ce livre est forcément un torche cul dans leurs têtes de petits mâles frustrés qui ne savent plus trouver de rôle à leurs couilles dans une société qui évolue plus vite que leur esprit. Alors, peu importe le contenu ou la motivation, c’est l’auteur qui est attaqué, juste parce que c’est une femme! Ces caricatures rétrogrades sont tellement affolées à l’idée qu’une femme puisse être indépendante et leur égal… À leurs yeux, ce livre symbolise la somme de toute les peurs et sonne la fin d’une domination qui n’est pourtant plus qu’un mirage depuis longtemps. Si demain une femme Présidente devait se retrouver ciblée par un compagnon blessé, gageons que tous ces crétins misogynes prendraient la défense de l’étalon. Un con reste un con!


Nos amis libraires, parfois par militantisme, souvent par bête moutonnerie, ont aussi fait entendre leur voix. A grand renfort d’affichettes, les commerçants dénoncent le caractère du livre. Il préféreraient vendre du Balzac! Merci pour ce moment, est un style littéraire qui a connu des précédents qu’il serait farfelu de vouloir opposer à d’autres styles. Mais peu importe, c’est leur honneur de dealer de culture écrite qui est bafoué. Pour peu, ils feraient des tas avec l’ouvrage et y mettraient le feu… Cette image en rappelle d’autres de sinistre mémoire! Sauf que la réalité à rattrapé l’hypocrisie de la posture! Quelques médias plus scrupuleux que d’autres ont vite découvert que ces quelques braillards de circonstance étaient plus en colère d’être en rupture de stock ou de ne pas encore avoir été livrés… En revanche, tous ceux qui ont su anticiper le succès, Amazon en tête, n’ont pas de problème! Ce sont donc des libraires pas si professionnels que ça, qui voudraient masquer leur absence de vision derrière une dimension de critique et de conseil défendant une certaine idée de l’édition?! Ce cynisme montre à quel point ils se sont trompés de voie… Le monde de la politique leur siérait bien mieux!
Enfin, les journalistes, éditorialistes et commentateurs en tous genres ne pouvaient pas passer à côté du buzz qui s’est imposé à eux, malgré eux. La réaction a naturellement été à la hauteur de l’embrigadement politique de chacun. Il y a aussi une dimension comique dans les heures d’émissions ou les kilomètres de colonnes qui ont abreuvé la France entière des jours durant… Ce livre souligne avec force, non pas par son contenu mais juste parce qu’il existe, l’incompétence patente de toute une profession! Si tout cet aréopage avait fait son travail, tout ce qui y est révélé serait connu de tous depuis longtemps! C’est malheureusement ce qui arrive quand l’information est confiée à des attachés de presse, il n’y a plus d’information!
Je suis personnellement loin de partager l’ancrage à gauche revendiqué par Valérie Trierweiler. Ça ne mérite peut être pas 20€, il n’y aura certainement pas de prix Nobel à la clé… Néanmoins, je considère que son livre a le mérite de renseigner sur les politiques en général et un homme en particulier. N’est-ce pas au fond le premier des français qui s’est lui-même exposé par son imprudence adolescente et qui a dévoilé ses propres travers par sa gestion publique désastreuse de ses nombreuses crises conjugales? Quoi qu’en pensent tous les détracteurs, ce retour de bâton est aussi mérité que légitime! Après tout, on ne récolte que ce que l’on sème. Et cela vaut pour les deux principaux protagonistes.

Le grand bal des faux culs…

Le conflit israélo-palestinien est la star de l’été 2014. Des manifestations sont organisées, tantôt interdites, tantôt autorisées, pour permettre à tous ceux qui le souhaitent de pleurer les malheurs de la guerre ou de prendre ouvertement parti pour la cause palestinienne. Les médias égrènent chaque jour le décompte macabre avec des images chocs et un émoi disproportionné qui fait leur fonds de commerce depuis l’ultra médiatisation de notre société. Les politiques ou militants d’extrême gauche ont clairement affiché leur soutien aux palestiniens, relayant de façon aussi zélée qu’aveugle, la seule communication du Hamas qui a décidé de jouer la carte de la victimisation à outrance. Ce choix n’a rien d’étonnant, il est conforme à l’idéologie et aux intentions de tout cet aréopage opportuniste. Bien que l’objectivité de leur engagement soit plus que douteuse et détestable, au moins ils ont fait un choix, eux ! Pour ce qui est du reste de la classe politique, du PS au FN, tout ce que la république connait d’élus d’habitude si prompts à courir les plateaux de télévision, s’est réfugié dans un concert de déclarations plates et vides de sens, enfonçant toutes les portes ouvertes qui se présentent. Ainsi, l’appel à la Paix est devenu le refrain de l’été ! Pas question de prendre parti ou d’essayer d’expliquer quoi que ce soit… Politiquement trop dangereux ! Dénoncer le carnage à Gaza équivaut à se placer sur le même rang que le NPA et à justifier le terrorisme ! Pointer les exactions des extrémistes islamistes du Hamas serait perçu comme un soutien à Israël, ce qui n’est pas « tendance » et risquerait de mettre le feu aux banlieues… Électoralisme et nombrilisme oblige! Alors prenons nous tous la main, dansons et chantons la Paix au grand bal des faux culs !

Il y a quand même quelques fausses notes dans ce gigantesque concert qui restera dans les annales comme le plus grand succès des festivals de cet été.

Les nigérianes enlevées par le groupe terroriste islamiste Boko Haram permettent à la gauche gouvernementale de faire ses petites sorties médiatiques loin du vacarme de Gaza. Emmenée par l’ex première compagne, la révolte contre cet acte ignoble tente de séduire son public… Mais la mayonnaise ne prend pas ! Et pour cause… Le dogme du « vivre ensemble » a trouvé bon de qualifier le groupe extrémiste de « secte » ?! La peur schizophrénique de stigmatiser les ronge autant que l’idéologie l’interdit ! Ce sont pourtant exactement les mêmes fanatiques islamistes qu’au Moyen-Orient… Cette dissonance ne blesse aucune oreille, surtout pas celles des militants socialistes qui portent fièrement leur pancarte #BringBackOurGirls, et qui peuvent ainsi donner le spectacle de leur émoi sans heurter personne. Au bal des faux culs de gauche, on chante la Paix bien sûr, mais aussi « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil » !

Les Chrétiens d’Orient sont quant à eux devenus les chouchous de la droite qualifiée de républicaine. Un peu comme l’aubaine de l’été, qui permet enfin aux élus de l’opposition de chanter aussi leur ritournelle. Là aussi, dans une communication et une communion bien huilées, on défend le Chrétien de Mossoul en Irak, sans jamais nommer clairement son bourreau, ou alors pas trop fort. En tout cas, on ne parle surtout pas de l’obscurantisme islamique qui dépouille les Chrétiens et détruit le patrimoine historique mondial, mais uniquement d’une ridicule et utopique réponse fraternelle ! Les tenants du Califat Islamique sont pourtant les mêmes radicaux islamiques qu’à Gaza… La faute d’accord qui plombe la partition ne choque pas les mélomanes de l’opposition qui affiche fièrement son catholicisme béat et décomplexé dans une explosion d’émoi qui n’engage rien ni personne, au-delà d’avoir fait connaitre aux français le symbole « ن » à arborer en toutes circonstances. Au bal des faux culs de droite, on chante la fraternité bien sûr, mais aussi « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil » !

Fidèle à elle-même, la prêtresse en bleu marine, après trois semaines de conflit, daigne enfin se fendre d’une tasse d’eau tiède en expliquant à ses brebis perdues que la position du Front est la neutralité, et de reprendre ses poncifs populistes éculés sur l’immigration et le communautarisme au service de sa fringale immodérée pour le juteux business politique. Plus Suisse qu’un Suisse, elle met clairement en exergue son incapacité à choisir. Cette même incapacité au choix qui a conduit Hollande sur le trône ! L’histoire se répète… Au bal des faux culs d’extrême droite, on reste assis !

Du côté de l’exécutif, la danse vire au tragicomique. Au Mali la France s’engage dans une lutte légitime contre le terrorisme islamique, mais fait des mêmes fondamentalistes de Gaza des interlocuteurs reconnus pour trouver le chemin de la Paix. Grands écarts et déhanchements dont personne ne semble s’offusquer ?! Un coup j’interdis, un coup j’autorise. Un coup je dis qu’Israël est fondé à se défendre, un coup je souligne la disproportion des forces. Deux pas en avant et deux pas en arrière ! Cette sinistre chorégraphie qui symbolise l’immobilisme et qui tant sur le plan diplomatique qu’économique fait couler lentement la France. Au bal des faux culs du pouvoir, on danse sur tout et surtout avec tout le monde !

Mais ne blâmons pas que ces pauvres français ! La communauté internationale est aussi de la fête. États-Unis en tête, l’ONU et l’UE brandissent la Paix sans se soucier des causes. Tous font des chèques pour se donner bonne conscience. Ainsi, Israël a le droit de se défendre mais est prié de le faire gentiment. L’autorité palestinienne est inondée d’aides qui pleuvent de toutes parts, sans aucun contrôle, et qui contribuent à armer les terroristes islamiques. Peu importe l’incohérence ou le prix ! La tranquillité « chez nous » est achetée ! Tout l’art de la chose consistant à prendre le sujet à bras le corps, tout en s’évertuant à ne surtout pas peser pour l’un ou pour l’autre. Et tant pis si la conséquence de cette politique insensée conduit à faire d’un islamo-mafio-terroriste patenté un Prix Nobel de la Paix ! C’est devenu une cynique course effrénée, ou le grand gagnant sera l’instigateur d’une improbable et illusoire poignée de mains ultra médiatisée. Et ainsi de suite… Au bal des faux culs du monde, on ne chante pas Monsieur ! On ne danse pas Monsieur ! On paye !

Combien de temps les œillères resteront-elles à la modes ? Combien de temps faudra-t-il à l’Occident pour ouvrir les yeux sur la menace terroriste islamique grandissante et les désordres mondiaux qui en découlent ? Les faits sont pourtant là ! Les attentats qui frappent de façon récurrentes l’occident sont autant d’avertissements… L’obscurantisme, la haine, la violence sont les mamelles d’un Islam conquérant qui ne cesse de s’étendre, plongeant des pays entiers dans le moyen âge, les transformant aussitôt en base arrière de la prochaine conquête. La Palestine est la vitrine de cette menace, autant qu’elle détourne l’attention. Les Juifs ne sont qu’un bouc émissaire opportun, comme le rappelait il y a peu un intellectuel algérien dans les colonnes du journal Le Monde « Il faut être franc. Israël a parfois bon dos ! Depuis 1948, s’il n’existait pas, les régimes arabes l’auraient inventé pour justifier la faillite de ce monde qui, de Rabat à Bagdad, n’est qu’un vaste goulag avec les mosquées pour miradors et les barbus à la place des kapos ».  Aucun continent n’est épargné, mais la cécité de circonstance nous semble confortable. Un peu comme une gangrène, le mal s’étend un peu plus chaque jour… Mais le médecin ignore les symptômes et distribue de l’aspirine, sans compter, se targuant de sa générosité désintéressée avant de courir ailleurs panser des jambes de bois ! Devant nos télévisions, nous regardons ces guerres de loin. Mais sont-elles si loin que cela ? Je crains que notre attentisme empreint d’angélisme ne nous coûte très cher, très vite… N’ayons pas peur d’admettre que nous sommes en guerre ! Appelez la comme vous le souhaitez ! Que ce soit guerre de civilisation, de religion, ou de ce que vous voulez… Tant que le temps perdu à philosopher sur la terminologie et la désignation de l’ennemi ne nous empêche pas de voir la réalité en face ! Nous sommes en guerre ! L’ennemi est même déjà en nos murs. Insidieusement, ses revendications vont crescendo. Jusqu’au jour où il ne demandera plus mais imposera ! Comme partout où l’Islam est devenu l’état, presque en douceur ! Peut-être est-il temps de couper le sifflet à l’orchestre du grand bal des faux culs ! Non !? Avant que le terrorisme islamiste ne le fasse lui-même pour nous jouer une toute autre musique… La musique de l’enterrement de nos cultures, de nos valeurs, de nos croyances, de nos libertés… Inch Allah !?

Cette courte vidéo de Wafa Sultan illustrera mon propos.

ISLAM : Religion de Paix au cœur du conflit israélo-palestinien ?

Ce billet fait suite au précédent (Dernière tendance de la boboïtude : La cause palestinienne) qui a suscité beaucoup de réactions sur ce blog, Facebook et Twitter. Merci à vos témoignages de sympathie et d’encouragement. Merci aussi aux innombrables décérébrés qui m’ont insultée et m’insultent encore quotidiennement, prouvant que le fond de ce blog est profondément juste… En appuyant là où ça fait mal. J’ai donc souhaité aller plus loin en pointant la mystification de ceux qui manifestent pour Gaza, la manipulation islamiste dont ils sont victimes et le cynisme de ceux à qui profite ce crime antisémite.

Hamas ShieldTout d’abord, en avant-propos, précisons le titre de ce billet. Certains pourraient s’émouvoir du lien qui est fait ici entre le conflit israélo-palestinien et l’Islam, arguant du fait que le conflit est purement politique et sans lien avec la religion islamique… Il n’en est rien ! L’Islam est la politique ! De nombreux sites d’information et de formation islamistes confirment d’ailleurs la chose tout à fait clairement et sans aucune ambiguïté. La charte du Hamas et des Frères Musulmans aussi ! C’est au nom de l’Islam que les arabo-musulmans justifient le conflit et leur pseudo légitimité affirmée. L’Islam est donc l’ingrédient principal, pour ne pas dire unique, du conflit au Moyen-Orient.

Maintenant que le lien entre politique et Islam est clairement et indiscutablement établi, posons-nous quelques questions de bon sens… Et trouvons la matière pour amorcer la réflexion et se faire une opinion… par soi-même…

Les Juifs ont-ils volé la terre qu’ils occupent ?

La question de la terre ! Nombreux sont les soutiens de la cause palestinienne à affirmer qu’Israël a volé une terre islamique, que l’origine du conflit est la spoliation. Qu’en est-il ? Cette question nécessite de remonter très très loin en arrière, et non pas de faire débuter l’histoire au moment qui serait le plus opportun pour justifier son idée. Le principe est simple. L’histoire est un tout. L’histoire est un fait. Et ne peut pas être saucissonnée pour tenter de légitimer. Car ce serait de la manipulation, du mensonge… Et bien force est de constater que nous baignons dans une immense mystification ! L’histoire la plus ancienne connue de ce territoire remonte aux Philistins. Il en ressort qu’aussi loin que l’on remonte, les Juifs ont vécu sur cette terre et ont dû s’y battre pour la défendre. Ca n’est que bien plus tard (plusieurs siècles), bien après les romains, que les arabo-musulmans s’y sont installés et ont décrété qu’il s’agissait d’une terre d’Islam. Donc, s’il devait y avoir spoliation, c’est en réalité celle des arabo-musulmans au détriment du peuple Juif. Il n’empêche que les palestiniens entretiennent sciemment un flou linguistique grossier. Car si le mot Palestine est bien hérité du mot Philistin, il n’y a aucun rapport culturel, religieux ou linguistique entre ces populations. Les Philistins sont un peuple disparu qui n’a aucun lien avec les palestiniens d’aujourd’hui ! Les revendications du Hamas et du Fatah n’ont donc aucun fondement historique contrairement à ce qui est régulièrement distillé par la propagande pro palestinienne. Cette question de la terre est à la fois l’argument de base du Hamas, et aussi l’explication de l’échec de toutes les tentatives de paix et de négociation. Il suffit pour s’en convaincre de se reporter à la charte du Hamas. Sous cet éclairage, il apparait clair qu’en réalité la question de la terre n’est qu’un prétexte pour justifier l’anéantissement de l’état d’Israël et du peuple Juif au nom de Dieu.

Le conflit palestinien n’est-il pas au fond qu’une question d’argent ?

La principale source de financement de l’autorité palestinienne est constituée d’aides internationales, dont l’Europe est un des plus gros contributeur. De nombreuses sources ont pointé du doigt, par le passé comme aujourd’hui, une corruption très organisée dans le but de détourner les aides. Ainsi, ont pu être démontrés l’enrichissement personnel de Yasser Arafat et de son clan dans des proportions inimaginables. Aujourd’hui encore, Mahmoud Abbas est au cœur de ce système mafieux qui semble non seulement perdurer mais s’amplifier. Les milliards qui sont sensés aider la population palestinienne au quotidien par le biais du développement, des infrastructures, de l’éducation… sont massivement détournées. Il a même été établi clairement qu’une partie de ces fonds servent à armer le Hamas et à financer des actions terroristes un peu partout dans le monde. L’UE, contrainte par les nombreuses révélations étayées, s’est émue de la situation et a diligenté une enquête qui s’est soldée par une « absence de preuve » (en l’absence de comptabilité !) et la recommandation de plus de transparence dans la gestion des fonds pour l’avenir. Quand on sait que les personnes en charge de cette enquête sont toutes islamophiles et acquises à la cause palestinienne, on peut légitimement se demander s’il ne s’agissait pas simplement de mettre une chape de plomb sur ce que tout le monde sait mais tait ! Le principal étant que le robinet reste ouvert ! Il semble évident que par le biais des aides, la communauté internationale tente d’acheter sa tranquillité, imaginant éloigner le danger terroriste de son sol… Le pari est extrêmement couteux et bien risqué ! Surtout quand on sait que 80% des actes terroristes commis à travers le monde sont de près ou de loin liés au conflit israélo-palestinien ! Il sonne donc comme une évidence que la question de l’argent est un frein majeur pour le chemin de la paix et pour la tranquillité mondiale. Non seulement les occidentaux arment les terroristes de Gaza, mais ils financent le terrorisme mondial ! Un comble ! Les dirigeants de l’autorité palestinienne n’ont aucun intérêt à la paix, car l’argent coule à flot à leur seul profit. Leur intérêt est même à une exportation massive du conflit pour augmenter les bénéfices !

Comment le Hamas recrute ?

On peut se demander comment un mouvement terroriste aux origines si anciennes peut maintenir en permanence un vivier sans cesse renouvelé de candidats au Jihad… La réponse est simple : Lavage de cerveau ! Dès leur naissance, les enfants palestiniens de Gaza sont littéralement soumis à un bourrage de crâne incessant destiné à les programmer pour le sacrifice au nom de l’Islam. Aucun accès à l’information, à la culture, à l’éducation… Juste un formatage méthodique pour dresser des individus. Le plus ironique, c’est que l’Union Européenne finance en partie le dressage par ses financements. Et puis l’actualité récente nous a montré qu’à Gaza, une école ne sert pas à dispenser le savoir, mais à stocker des roquettes ! C’est ainsi que le Hamas dispose à l’infini d’une ressource ultra conditionnée et acquise ! Un nombre important de bambins palestiniens vantant le Jihad est facilement accessible sur YouTube. En France c’est « l’école des fans », à Gaza c’est « l’école des armes », de la haine et la promesse de n’être qu’un corps sans vie agité au journal télévisé, à la grande fierté des parents du martyr !

Quelles sont les méthodes de communication de la cause palestinienne ?

C’est bien connu, une cause sans communication n’a aucune chance de se faire entendre, ni d’attirer la sympathie. Dans le cas du Hamas et du Fatah, la communication a laissé place dès le début à la propagande la plus sordide, en plus des attentats, dans le but d’exporter le conflit hors de Palestine. Le but premier est de montrer aux musulmans du monde une supposée injustice et de recruter des candidats potentiels au terrorisme. Le deuxième but, est de créer un émoi disproportionné destiné à générer des actions de soutien marquantes et violentes qui feront la une de la presse mondiale. Dans les deux cas, les méthodes de communication sont empruntées aux communicants du 3ème Reich ! Tout est bon… La stigmatisation permanente du Juif par des caricatures pour nourrir la haine. Le détournement d’information ou d’image est systématiquement la norme. Les discours des leaders postés sur YouTube avec la même verve qu’un certain Adolph Hitler. En ce moment, c’est l’ultra présence sur les réseaux sociaux qui est à son comble, notamment sur Twitter. Sauf que quand vous allez voir de plus près les comptes concernés, vous vous apercevez qu’il ont été créés récemment pour la circonstance, qu’il n’ont qu’une poignée d’abonnés et que l’activité est uniquement axée sur la propagation du message antisémite du Hamas… Ainsi, certains pourraient croire qu’il y a un réel engouement pour la cause palestinienne, alors qu’il ne s’agit que d’une illusion montée de toutes pièces par les Goebbels islamistes !

Qui sont les manifestants ?

Ils sont à classer en quatre catégories. Tout d’abord, il y a les réels soutiens à la cause palestinienne qui ont subi l’embrigadement de rigueur. Ils sont extrêmement minoritaires, et souhaitons qu’ils soient sous surveillance de la DCRI, car ce sont des Merah ou Memmouche en puissance qui n’hésiteront pas à tuer vos enfants demain. Ensuite, il y a ceux que l’on nomme les jeunes de banlieue. Ils ne connaissent rien au conflit, ont le QI d’une poule et ne sont là que pour casser et piller. Ils sont tous de confession musulmane, et leur haine culturelle et instinctive du Juif et de la République rend leurs exactions légitimes à leurs yeux comme contribution au combat islamique imposé. Vient l’ultra gauche. Pour eux, la cause palestinienne est un vulgaire prétexte. Ils ne sont là que pour instaurer un climat d’anarchie. Ce sont les casseurs organisés que l’on retrouve dans toutes les manifestations qu’ils transforment en terrain d’entrainement à la guérilla urbaine. On retrouve parmi eux les plus fanatisés du NPA, du FdG, du PC, de la CGT, d’EELV, des Black Block… et de toutes les mouvances trotskistes dont l’idéologie n’a qu’à peine dissimulé son antisémitisme primaire. Enfin, viennent les moutons. Tout ce flot un peu benêt qui s’engouffre dans le premier émoi qui passe pour donner un sens à sa vie ou s’acheter une conscience pour pas cher. Ces bonnes poires qui s’émeuvent à l’excès des baleines, des bébés phoques, des ours, des loups, des roms, de la pollution, du consumérisme… Ce sont des clients en or pour les théories du complot en tous genres et en particulier pour celle du complot Juif mondial qui veut dominer la planète et qui assassine des enfants palestiniens (si, si… Ils l’ont lu sur internet !)…

Est-ce que tous les musulmans sont derrière la cause palestinienne ?

En grande majorité, oui ! L’Islam le leur impose comme un devoir. Donc beaucoup embrassent la cause, même si ils y sont totalement étrangers. Juste pour ne pas faire tâche dans la communauté. Signe d’espoir, un nombre grandissant de musulmans ouvrent les yeux sur la barbarie et l’obscurantisme qui fondent l’Islam. Les témoignages d’apostats sont de plus en plus nombreux, révélateurs et émouvants de sincérité. De même, un nombre grandissant, qui a fui l’oppression de la religion dans les pays du moyen orient, qui a pu étudier et découvrir le monde, mène une croisade assumée contre l’Islam. Cette croisade, qui résulte de siècles d’une vision moyenâgeuse de la société, a d’ailleurs pris tout son sens lors de le publication des caricatures de Mahomet et des réactions disproportionnées de fanatiques lobotomisés un peu partout dans le monde.

La communauté internationale fait-elle tout ce qu’elle peut ?

Évidemment, non ! On peut même dire que nous nageons dans une hypocrisie crasse ! La communauté internationale a voulu et contribué à la création de l’État d’Israël. Avec le recul, on peut douter aujourd’hui de la sincérité du choix si l’on se replace dans le contexte historique de l’après-guerre. Cela ressemble à une manière de se débarrasser de la question Juive qui heurtait encore pas mal de consciences « innocentes » face à l’horreur de l’holocauste qu’il n’était plus possible de nier. C’est ainsi que nos bonnes consciences ont avalisé la création d’un état au cœur d’une terre revendiquée comme Islamique et entourée d’états ouvertement hostiles qui ont désapprouvé le choix de la communauté internationale dès le début. Certains ont même certainement pensé que le problème Juif allait ainsi se régler naturellement, loin de nos yeux et de notre responsabilité… On notera avec ironie que le même interventionnisme réputé pacifiste a contribué à faire des Balkans une poudrière ! Que reste-t-il d’ailleurs aujourd’hui de ces territoires découpés et redécoupés contre tout bon sens par l’ONU ? Il n’empêche que, contre toute attente, l’État d’Israël a su se construire rapidement, qu’il a su se protéger… Et ça, il ne le doit qu’à lui-même et au poids politique de la communauté à travers le monde ! Alors aujourd’hui, l’implication de la communauté internationale est pour le moins timide ! D’un côté elle classe comme terroriste des organisations telles que le Hamas ou le Fatah, et de l’autre elle leur offre une reconnaissance en en faisant des interlocuteurs à la table des négociations ?! N’y a-t-il pas une incohérence majeure ? D’autant que les terroristes en question déclament chaque jour que leur but ultime est l’anéantissement de tous les Juifs et l’instauration de la Loi islamique partout dans le monde ! Combien de « 11 septembre » faudra-t-il pour qu’enfin la communauté internationale cesse de baigner dans l’angélisme ? Le défi aujourd’hui du monde civilisé ne se résume pas au conflit israélo-palestinien qui n’est que la partie émergée d’un iceberg. Il convient, pour la sécurité du monde, de reconnaitre sans détour que l’Islam est porteur d’un message de haine et d’une déclaration de guerre contre tous les « infidèles », hommes ou états, qui s’impose à tous les musulmans. Comme l’affirment de nombreux apostats, les musulmans vont devoir changer ou disparaitre. Il ne peut en être autrement… Nous sommes au cœur d’une guerre bien réelle que nous n’avons pas déclarée et qui est niée par un monde politique apeuré et désemparé. Que la communauté internationale enlève donc ses œillères et commence par faire face à ses incohérences !

A vous maintenant de trouver la réponse aux questions qui s’imposent face à ces incohérences et à l’hypocrisie… face à l’angélisme des bonnes consciences…

Est-il normal que le Fatah, reconnu comme organisation terroriste, soit membre de l’Internationale Socialiste aux côtés du PS Français qui gouverne la France ?

Est-il normal que l’Union Européenne dont le conseil a classé Hamas et Fatah comme organisations terroristes verse des aides sans aucun contrôle ?

Est-il normal que Yasser Arafat, escroc reconnu et terroriste patenté aux mains pleines de sang soit fait Prix Nobel de la Paix au nom d’un symbolisme ridicule ?

Est-il normal de laisser prospérer partout le radicalisme le plus fou au prétexte fallacieux d’un utopique « vivre ensemble » ?

Est-il normal que les médias revendiquant tous l’éthique du journalisme d’investigation deviennent des instruments de propagande ?

Est-il normal en 2014 que les rues de Paris soient mises à sac par des bandes fanatisées qui hurlent « mort aux Juifs » ?

Est-il normal qu’au prétexte débile et sans fondement de ne stigmatiser personne, le monde soit muet sur le génocide des Chrétiens perpétré en Irak par l’islamisme conquérant ?

Serez-vous les complices de l’Islam, du Hamas, de la haine, de l’antisémitisme ?

Dernière tendance de la boboïtude : La cause palestinienne !

Tout le monde connait nos sacrosaints bobos, et leur prévisibilité. Tels des caricatures, ils s’engouffrent tête baissée dans tous les combats, tant qu’il y a profusion d’émoi larmoyant à la clef. Les ingrédients sont simples. Il faut une veuve, un orphelin et le tour est joué ! Aussitôt, relayés par des politiques aussi populistes qu’opportunistes, ainsi que par des journalistes passés maitres dans l’art de la police de la pensée, nos joyeux drilles imposent à tous leur vision pleine d’excès et de raccourcis. Ainsi, toute cette nomenklatura bien ancrée à gauche, comme il se doit, distille sans complexe et sans retenu son idéologie angélique sur les sans-papiers, les roms, le racisme, l’immigration, les hordes fascistes qui envahissent le pays, le genre théorisé et j’en passe. Leur dernière trouvaille est le soutien inconditionnel à la cause palestinienne.

Il faut dire que nos pitres de la pensée unique prédigérée par les philosophes autoproclamés du boulevard Saint-Germain ne sont pas à une incohérence près. Ils aiment les quartiers populaires, mais uniquement dans des lofts ultra sécurisés. Ils votent à gauche, voire à l’extrême gauche, mais vivent de rentes. Ils sont très écolo, mais apprécient les charmes du 4×4 urbain. Ils sont fiers de leurs amis homos, mais préféreraient une relation plus emprunte de normalitude pour leur progéniture. Ils dénoncent le réchauffement climatique, mais leurs vacances aux Seychelles explosent leur empreinte carbone. Et aujourd’hui, tendance grandissante, ils combattent l’antisémitisme, mais soutiennent une organisation terroriste qui a juré la mort d’Israël… Ce pourrait être un sketch. Mais non… C’est aujourd’hui, en France, et c’est la triste réalité de cette pseudo élite qui entend guider la populace sur la voie de la raison ! Et il n’y a personne pour trouver que le bouchon est poussé un peu loin ? Bien sûr que non ! Même François Hollande, Président par hasard, revient sur ses premières déclarations qui reconnaissaient logiquement à Israël le droit légitime de se défendre face à des attaques terroristes, pour maintenant gommer la notion de terrorisme et introduire dans le débat l’idée d’une disproportion entre les forces en présence… Le pauvre homme ! Son début de quinquennat est une telle succession d’annonces fracassantes et de reculades immédiates, que plus personne ne fait attention à ses stériles piaillements. Mais la chose est grave ! Très grave ! Notre Président par accident réfute donc publiquement le classement du Hamas comme organisation terroriste par le Conseil de l’Union Européenne et la majorité de la communauté internationale. Oups !

Les politiques et les médias, qui cèdent à l’immédiateté de la réaction semblent oublier l’essentiel. Depuis 1947, le jeune État d’Israël, est entouré d’États ouvertement hostiles qui financent à coups de milliards de dollars toute forme de résistance à l’État Juif sur son propre sol. États hostiles et résistance qui ont affirmé à plusieurs reprise au fil du temps vouloir chasser (tuer) tous les Juifs de Palestine et voir disparaitre l’État d’Israël. Certains tiennent aujourd’hui encore ces propos, à l’instar du Hamas. Telle est la réalité, factuelle et indiscutable.

Dans ce contexte, on peut se demander ce qui motive le grand émoi politico-médiatique à l’égard de ceux que l’on nomme à tort les Palestiniens… C’est le noble pacifisme qui officiellement guide leur action. A qui mieux mieux brandira la paix en étendard ! Ironie, ce sont ces mêmes pacifistes et leurs intentions qui ne dépassent jamais le stade des mots, des symboles et des principes, qui ont lâchement livré la France au nazisme il y a pas si longtemps que cela… Toute cette clique ignare et inculte ferait bien de regarder un peu l’histoire avant d’importer ce conflit et de contribuer à mettre le feu aux rues des grandes capitales du monde civilisé !

Tordons donc le cou à quelques idées nauséabondes sur lesquelles repose la désinformation abondamment relayée, car toute présentation de la situation sciemment décorrélée de son contexte global n’est au mieux que de la vile propagande… Au pire le nouveau visage de l’antisémitisme !

Le Hamas et le Fatah représentent la résistance et le peuple palestinien ? FAUX ! Ces deux organisations n’ont aucune légitimité politique à représenter la population palestinienne. Leur désignation est assimilable aux élections de Corée du Nord ! Elles sont des minorités qui utilisent la terreur pour tenir sous leur coupe la majorité du peuple palestinien qui aspire à vivre en paix avec Israël. Terreur qui se caractérise notamment par la prise en otage de la population, puisque les terroristes se cachent lâchement en son sein, la transformant en bouclier humain. Dès 1947, cette résistance qui a porté de nombreux noms s’est systématiquement opposée à toute solution pour sortir du conflit, préférant toujours la voix de la bombe au dialogue. Pour créer les conditions de la paix, il faut être deux. Israël a toujours été le seul à accepter spontanément de s’asseoir autour de la table des négociations et à faire des concessions.

Israël n’a jamais respecté le plan de partition ? FAUX ! Dès les premières heures de sa création, l’État d’Israël a du se défendre face aux attaques et menaces contre lui. C’est uniquement en appliquant des mesures de défense qu’Israël a annexé des territoires pour les sécuriser et les pacifier. Israël, en gage de bonne volonté, a d’ailleurs restitué des territoires, qui se sont immédiatement transformés en foyers de terrorisme, sous l’égide du Hamas et du Fatah. Ce sont ces deux organisations qui ont toujours nié le plan de partition et qui sont prêtes à le combattre dans un jusqu’au-boutisme clairement affiché et revendiqué.

Israël impose un embargo total à la bande de Gaza ? FAUX ! Seul le matériel militaire est soumis à embargo. Pour tout le reste, notamment pour les denrées alimentaires et la santé, il n’y a pas d’embargo mais un simple contrôle, assimilable à un banal contrôle douanier. C’est vrai aussi que les produits de première nécessité sont rares, tant le Hamas préfère dépenser des milliards en roquettes plutôt qu’en aide à la population et en infrastructures ! Il en est de même pour les personnes, qui peuvent circuler librement dès lors qu’elles ont les documents requis nécessaires, comme partout dans le monde où des règles plus ou moins strictes s’imposent à tous.

Les répliques d’Israël sont disproportionnées ? FAUX ! S’il est vrai qu’Israël dispose d’une armée structurée et puissante, doit-elle pour autant, sur ce simple critère, renoncer à se défendre ? Cette idée est particulièrement ridicule ! Par exemple, les forces Françaises au Mali étaient supérieures à celles des terroristes, et personne n’a remis en question la légitimité de l’action. Il en est de même pour Israël, qui est totalement légitime à se défendre face au terrorisme, quelle que soit la puissance supposée de son armée. Notons au passage, que Tsahal informe la population concernée et observe un délai de prévenance avant ses attaques pour éviter de toucher des civils innocents. S’il y a des victimes, c’est juste parce que le Hamas ne laisse pas le choix à la population. Soit ils périssent sous les bombardements israéliens, soit ils sont massacrés par les milices du Hamas !

Il apparait donc plus clair que la population palestinienne n’a jamais été victime de l’État d’Israël, mais uniquement de la poignée d’extrémistes décérébrés du Hamas et de ses soutiens.

La sortie du conflit passe par un soulèvement du peuple palestinien contre son réel tortionnaire qu’est le Hamas. Mais comme nous l’ont montré les fameux printemps arabes, ces populations sont plus enclines à implorer que l’occident mène la révolution à leur place plutôt que de prendre les armes elles-mêmes ! Et pour quel résultat ? La communauté internationale a contribué à l’instauration d’hivers islamiques partout où elle est intervenue ! Le soutien à peine masqué de Hollande et total de nos bobos à la « cause palestinienne » est dans la même veine une reconnaissance pleine et entière de l’obscurantisme de l’islam radical ! Peu importe la couardise des populations ! Israël se fera une joie de défendre le peuple palestinien pacifique et désireux de vivre en paix contre son bourreau de toujours ! Il suffit d’avoir le courage de demander… La haine du Juif restera-t-elle la plus forte ? La dimension religieuse instrumentalisée supplantera-t-elle toujours la voie politique ?

Nos courageux chevaliers blancs de la paix seraient plus avisés de cesser de mettre de l’huile sur le feu en soutenant la haine, le terrorisme et l’antisémitisme ! Si la communauté internationale veut aider dans cette affaire compliquée, qu’elle laisse Israël mener les opérations locales légitimes, et qu’elle commence par s’occuper sérieusement des soutiens financiers et logistiques du terrorisme dans cette partie du monde ! Parions que si le Hamas était privé du moyen de s’armer, la désescalade serait immédiate !

Sauf que si notre sinistre bobo n’a plus un cadavre d’enfant à agiter au journal de 20 heures pour faire pleurer dans les chaumières, sa belle motivation est réduite à néant !

Alors, avant de gonfler les nombreux défilés pro palestiniens qui sont programmés, réfléchissez un peu ! Apporterez-vous votre soutien implicite au terrorisme ? Répondrez-vous à l’appel des trotskistes du NPA qui ne rêvent que de s’unir aux jeunes désœuvrés des banlieues pour mettre la France à feu et à sang ? Vous laisserez-vous lobotomiser par l’idéologie de l’angélisme ambiant ? Serez-vous à votre niveau un catalyseur de l’antisémitisme ? L’histoire ne vous a-t-elle rien appris ?