Ce que je veux dire aux Français

Aujourd’hui, il me semble important de porter à la connaissance de tous, le texte que Nicolas Sarkozy à fait paraitre suite aux attaques incessantes dont il est la cible…

Ces comportements d’un État PS aux abois, cette haine, cette folie mettent en avant que Hollande et l’appareil d’État ne servent pas la France, mais qu’ils s’en servent à des fins politiciennes, sectaires et électoralistes. Rappelant ainsi les pratiques de sinistre mémoire des pays qui ont embrassé la sinistre cause collectiviste qui les a tous conduit à la ruine!

La démocratie est en danger, la République est en danger, les français sont en danger!

Peut importe que Nicolas Sarkozy revienne ou non en politique. Peut importe la peur panique que cette hypothèse peut générer chez Hollande et sa majorité improbable.

L’ensemble des français, qu’elle que soit sa sensibilité politique, doit prendre la mesure de la grave menace qui pèse sur tous. Car aujourd’hui, en France, le chef de l’État semble abuser de son pouvoir et des moyens mis à sa disposition pour mener une vendetta, pour asservir la justice et le peu de liberté dont elle pouvait encore se targuer, pour dicter les contenus éditoriaux d’une presse sous perfusion d’aides publiques, pour étouffer et décrédibiliser toute forme de contestation à une idéologie politique qui s’est avérée mortifère partout où elle a sévit, pour instaurer ni plus ni moins qu’une dictature!

Et pendant que les intellectuels et philosophes autoproclamés débattent de façon stérile et ridicule, le sujet de la Liberté, fièrement inscrit aux frontons, est bafoué sans vergogne, aux yeux impuissants d’un peuple qui souffre! Hollande et l’État PS font passer le tant décrié Poutine pour un enfant de cœur!

Combien de temps leur faudra-t-il pour exiger que leurs opposants portent un signe? Demain les rafles?

J’ai mal à la France! J’ai peur! Mais je me battrai pour sauver l’idéal français!

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Ce que je veux dire aux Français.

J’ai longuement hésité avant de prendre la parole. D’abord parce que je sais qu’il existe des sujets prioritaires pour nos compatriotes, à commencer par l’explosion du chômage. Ensuite, parce que, depuis deux ans, je me suis tenu à la décision de silence et de retrait que j’avais annoncée au soir du second tour de l’élection présidentielle de 2012. Contrairement à ce qui s’écrit quotidiennement, je n’éprouve nul désir de m’impliquer aujourd’hui dans la vie politique de notre pays. Je ne suis animé par aucune velléité de revanche et ne ressens nulle amertume à l’endroit des Français qui m’ont fait l’immense honneur de me confier, durant cinq ans, les rênes de notre pays. J’ai par ailleurs trop conscience des peines, des souffrances et des inquiétudes qu’endurent chaque jour tant de nos compatriotes pour ne pas mesurer la chance qui m’a si souvent accompagné tout au long de ma vie. Cette réalité mêlée à mon tempérament fait qu’aussi loin que je m’en souvienne je n’ai jamais aimé me plaindre. À 59 ans, il est sans doute trop tard pour changer. En tout cas, sur ce point…

Et pourtant, je crois qu’il est aujourd’hui de mon devoir de rompre ce silence. Si je le fais, c’est parce que des principes sacrés de notre République sont foulés aux pieds avec une violence inédite et une absence de scrupule sans précédent. Si je le fais par le moyen de l’écrit et non celui de l’image, c’est parce que je veux susciter la réflexion et non l’émotion.

Qui aurait pu imaginer que, dans la France de 2014, le droit au respect de la vie privée serait bafoué par des écoutes téléphoniques? Le droit au secret des conversations entre un avocat et son client volontairement ignoré? La proportionnalité de la réponse pénale, au regard de la qualité des faits supposés, violée? La présomption d’innocence désacralisée? La calomnie érigée en méthode de gouvernement? La justice de la République instrumentalisée par des fuites opportunément manipulées?

Que chacun réfléchisse à ce bref inventaire car demain il pourra, à son tour, être concerné. C’est de moi qu’il s’agit aujourd’hui. Je ne suis pas une victime. Je peux me défendre. Je peux en appeler au bon sens des Français, de gauche comme de droite. Tous n’auront pas et n’ont pas cette chance.

Ancien président de la République, je suis devenu un citoyen comme les autres. C’est la règle démocratique. Qui d’ailleurs pourrait prétendre que je l’ai, si peu que cela soit, enfreinte? En vingt mois, j’ai subi quatre perquisitions qui ont mobilisé trois juges et quatorze policiers. J’ai été interrogé durant vingt-trois heures parce que l’on me suspectait d’avoir profité de la faiblesse d’une vieille dame! Des milliers d’articles rédigés à charge ont été publiés. Sur le sujet, que reste-t-il de cette boue complaisamment répandue? Rien, si ce n’est une décision de non-lieu après que toutes les investigations possibles ont été engagées. J’ai eu envie de crier: «Tout cela pour cela.» Mais je n’ai rien dit au nom du devoir que me créent les responsabilités qui furent les miennes. J’ai tout accepté, confiant dans la justice et surtout dans la vérité.

Et que dire de la prétendue affaire Karachi où, après des années d’enquête, les magistrats ont fini par découvrir que je n’y avais, au final, assumé aucune responsabilité. Là aussi, cela n’a pas empêché des centaines d’articles à charge.

Puis l’on s’est aperçu que j’avais été le seul de tous les candidats à avoir dépassé, durant la campagne présidentielle de 2012, les montants de dépenses autorisés! De ce fait, je fus reconnu fautif d’un dépassement de 2,1 %. La sanction fut, pour la première fois dans l’histoire de la République, la suppression de 100 % des financements publics. Le 9 juillet 2013, il nous a fallu rembourser 11,3 millions d’euros, dont j’étais caution à titre personnel. Grâce aux soutiens de 137.000 Français et à la mobilisation de ma famille politique, ce fut réalisé en deux mois. Comment leur dire mon immense reconnaissance? Cette fois encore, je n’ai rien dit. J’ai tout accepté.

Sans l’ombre d’une preuve et contre toute évidence, me voici accusé d’avoir fait financer ma campagne de 2007 par M. Kadhafi. On a parlé d’un virement de 50 millions d’euros! Un détail… Après des mois d’enquête, des dizaines de commissions rogatoires, la justice n’a trouvé ni virement, ni banque de départ, ni banque d’arrivée. Toute l’accusation repose sur les témoignages «crédibles» du fils de M. Kadhafi et de son entourage, sans doute une référence morale, et de celui de M. Takieddine, dont on connaît aujourd’hui le passif judiciaire.

J’ai déposé plainte contre Mediapart pour faux et usage de faux à la suite de la publication d’un faux grossier. Ma plainte a paru suffisamment crédible pour que ses dirigeants soient placés par la justice sous statut de témoin assisté.

Le simple bon sens devrait amener à considérer que la guerre que nous avons conduite en Libye a duré dix mois. Durant cette période, si M. Kadhafi avait eu le moindre document à utiliser contre moi, pourquoi ne l’a-t-il pas fait, alors même que j’étais le chef de la coalition contre lui?

Or voici que j’apprends par la presse que tous mes téléphones sont écoutés depuis maintenant huit mois. Les policiers n’ignorent donc rien de mes conversations intimes avec ma femme, mes enfants, mes proches. Les juges entendent les discussions que j’ai avec les responsables politiques français et étrangers. Les conversations avec mon avocat ont été enregistrées sans la moindre gêne. L’ensemble fait l’objet de retranscriptions écrites dont on imagine aisément qui en sont les destinataires!

Ajoutant l’illégalité à l’illégalité, on n’hésite pas à publier des extraits tronqués et mensongers de ces mêmes enregistrements. Qui a donné ces documents alors même qu’aucun avocat n’a accès à la procédure? Les seuls détenteurs en sont les juges ou les policiers… Sont-ils au-dessus des lois sur le secret de l’instruction?

On me met sur écoute en septembre 2013 pour des faits supposés de corruption qui auraient été commis en 2007! On le fait, non parce que l’on dispose d’indices, mais parce que l’on espère en trouver. Aujourd’hui encore, toute personne qui me téléphone doit savoir qu’elle sera écoutée. Vous lisez bien. Ce n’est pas un extrait du merveilleux film La Vie des autres sur l’Allemagne de l’Est et les activités de la Stasi. Il ne s’agit pas des agissements de tel dictateur dans le monde à l’endroit de ses opposants. Il s’agit de la France.

Suis-je en droit de m’interroger sur ce qui est fait de la retranscription de mes conversations? Je sais, la ministre de la Justice n’était pas au courant, malgré tous les rapports qu’elle a demandés et reçus. Le ministre de l’Intérieur n’était pas au courant, malgré les dizaines de policiers affectés à ma seule situation. De qui se moque-t-on? On pourrait en rire s’il ne s’agissait de principes républicains si fondamentaux. Décidément, la France des droits de l’homme a bien changé…

Heureusement, des milliers d’avocats, quelles que soient leurs sensibilités, ont décidé que trop, c’était trop. Avec le bâtonnier à leur tête, ils veulent faire entendre cette vérité qu’un avocat dans l’exercice de ses fonctions doit être protégé de la même manière qu’un journaliste. Dans la République, on n’écoute pas les journalistes, pas davantage que les avocats dans l’exercice de leurs fonctions!

Mais cela n’est pas tout. Mon propre avocat se trouve accusé d’avoir abusé de son influence auprès de notre juridiction suprême. Cette fois, fini de rire, car c’est à pleurer d’indignation. Son «crime»: être l’ami depuis trente ans d’un avocat général à la Cour de cassation, un des plus fameux juristes de France, à qui il a demandé des avis sur la meilleure stratégie de défense pour son client. Le problème, c’est que le client, c’est moi. Alors «le conseil» devient un «trafic d’influence» supposé. Peu importe que ce magistrat ne puisse exercer la moindre influence sur une chambre criminelle dans laquelle il ne siège pas. Détail, encore, que le gouvernement monégasque ait solennellement déclaré qu’il n’y avait jamais eu la moindre intervention. Dérisoire, le fait que le poste, auquel ce magistrat postulait pour après sa retraite, ait été pourvu un mois avant qu’il ait pensé à en signaler l’existence à mon avocat.

Tout ceci ne résiste pas à l’évidence. Eh bien, cela n’a pas empêché trois juges et vingt policiers de multiplier les perquisitions aux domiciles et au bureau de mon avocat, quatorze heures durant! Après avoir démonté sa machine à laver et exigé, qu’au moment de sa douche, à 6 h 30 du matin, il laissât la porte ouverte. La juge en charge est repartie avec ses téléphones. Dois-je considérer comme une anecdote le fait que cette magistrate soit membre du Syndicat de la magistrature? Ce syndicat désormais célèbre pour avoir affiché dans ses locaux le tristement fameux «mur des cons», où j’occupe une place de choix! Dois-je considérer qu’il s’agit d’un exercice serein et impartial de la justice? Augmenterai-je la gravité de mon cas en informant mes lecteurs que l’un des juges qui enquêtent sur le prétendu financement Kadhafi est celui-là même qui a signé, en juin 2012, l’appel des quatre-vingt-deux juges d’instruction, dont le ciblage de ma personne et de ma politique est transparent? Au moins dois-je être tranquillisé sur la clarté des opinions politiques d’un magistrat dont le devoir est pourtant d’enquêter à charge et à décharge. Pour la charge, je crois que l’on peut être confiant, mais pour la décharge… Quel justiciable voudrait connaître une situation semblable?

Et pourtant, envers et contre tout, je garde confiance dans l’institution judiciaire, dans l’impartialité de l’immense majorité des juges, dans la capacité de la justice à ne pas se laisser instrumentaliser.

Mon propos n’est pas de me plaindre. Je ne demande à personne de s’apitoyer sur mon sort. Ce texte est un appel à la conscience, aux convictions, aux principes de tous ceux qui croient en la République.

Aux Français qui n’ont pas voté pour moi, je demande d’oublier mon cas personnel et de penser à la République et à la France. Au nom de leurs propres convictions, peuvent-ils accepter ces violations répétées de nos principes les plus chers?

À ceux qui me sont attachés, je veux dire que je n’ai jamais trahi leur confiance. J’accepte tous les combats à condition qu’ils soient loyaux. Je refuse que la vie politique française ne fasse place qu’aux coups tordus et aux manipulations grossières.

Je veux affirmer que je n’ai jamais demandé à être au-dessus des lois, mais que je ne peux accepter d’être en dessous de celles-ci.
Enfin, à tous ceux qui auraient à redouter mon retour, qu’ils soient assurés que la meilleure façon de l’éviter serait que je puisse vivre ma vie simplement, tranquillement… au fond, comme un citoyen «normal »!
Nicolas Sarkozy

20 mars 2014

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La presse: Esclave de l’Etat!

La presse française s’est encore un peu plus ridiculisée… Et par elle-même, comme de coutume!

Il faut bien se résoudre au constat qu’il n’y a plus de journaliste en France, ou si peu… Tous sont devenus des attachés de presse pour qui le mot journalisme ne signifie plus qu’une niche fiscale!

Presse

L’hebdomadaire Le Point vient d’illustrer le propos en publiant un bruyant dossier vide et à charge contre Jean-François Copé. Prouvant avec force et éclat, qu’aujourd’hui, en France, le travail journalistique se résume à du buzz, basé sur des allégations invérifiables par le lecteur, des amalgames alambiqués et douteux, et une bonne dose de militantisme même plus dissimulé! Sur ce dernier point, Franz-Olivier Giesbert, «FOG» pour les intimes ou les adeptes du «short name dropping», n’en est que plus ridicule quand il cherche à dissimuler maladroitement sa haine viscérale pour Copé, Sarkozy et tout ce que représente l’opposition à un pouvoir auquel il a fait totale allégeance. Ce dernier pavé dans la marre est si gros, que personne n’est dupe sur la réalité de son intention. Toute son «œuvre», qui ne passera pas à la postérité, en est l’accablant et le stricte reflet. J’en profite pour lui souhaiter une bonne retraite, ainsi qu’un droit à l’oubli bien mérité, à la hauteur de son inutilité journalistique.

Notons que les fameuses «affaires», exhumées par cette presse militante, suivent toujours un calendrier étonnamment opportun. En l’occurrence, l’attaque contre le patron de l’UMP intervient au lendemain de la publication des chiffres sur le chômage, une fois de plus catastrophiques, et à trois semaines des élections municipales, qui s’annoncent douloureuses pour la majorité gouvernementale et le PS. On pourrait penser qu’il ne s’agit que d’une pure coïncidence… Mais l’histoire et l’actualité ont tendance à nous prouver le contraire! Ainsi, tout un chacun pourra vérifier par lui-même, que sortent ou ressortent des «affaires» à charge contre l’opposition, uniquement quand la majorité fait face à des difficultés majeures! Heureux contre-feux?! A tel point qu’il est légitime de se demander si les lignes éditoriales ne sont pas dictées directement par les communicants de la rue de Solferino et les services de la présidence…

Et pour cause, comme le confirme une étude de Jean-Daniel Lévy, Harris Interactive, 74% des journalistes sont estampillés à gauche et à l’extrême gauche! Le chiffre est même certainement plus important, car l’étude ne tient compte que de ceux qui ont eu le courage d’afficher leur opinion. Un petit tour au kiosque convaincra les plus sceptiques. Le nombre des petits soldats mobilisables est donc une ressource inépuisable, qui offre un large choix de médias pour distiller de façon continue la bonne parole du parti. Quelle aubaine!!! La tentation est non seulement forte, mais les faits semblent en démontrer un usage immodéré!

Alors, en retour, nos dirigeants de gauche, qu’ils soient aux affaires ou non, soignent au mieux leur captive armée des basses œuvres. A coup d’aides, de subventions, d’allègements, de passe-droits… En 2013, les aides directes ont représenté 516 millions d’Euros! Si l’on ajoute les aides indirectes et les privilèges accordés à la presse, on atteint l’estimation vertigineuse de deux milliards d’Euros par an! En France, la presse papier est portée par l’état à hauteur de 20 % du chiffre d’affaire global du secteur, contre 2 % dans le reste de l’Europe. Exception culturelle française?!  La palme d’or à l’outrancier journal Libération, en permanence au bord du dépôt de bilan, qui est perfusé à hauteur de 28% de son prix de vente au numéro. On notera aussi les mesures d’exception, comme celle qui a purement et simplement effacé la créance de plus de quatre millions d’euros du quotidien l’Humanité via un article additionnel au projet de loi de finance! Un brin scandaleux! Non?!

Pas étonnant qu’avec ce régime étonnant et unique, les vocations soient nombreuses!

Combien de temps cela va-t-il durer? Hé bien tout simplement tant qu’il y aura des abonnés pour la pensée prémâchée et prédigérée! Après tout, les français n’ont au fond que la presse qu’ils méritent. Apparemment incapable de penser par lui-même, le français avale docilement toutes les couleuvres que la presse «aux ordres» lui sert! Et le voilà, toujours aussi ignare et inculte, qui relaye en société ce qu’il a lu, vu ou entendu, en pédant «informé» qu’il se croit, pour se donner l’image du mondain qui sait! Au pire, son abonnement n’est qu’un accessoire pour sa table de salon, le coin de son bureau ou qui dépasse de sa sacoche, pour mieux afficher au monde son appartenance au modèle de normalitude de bon aloi! Sait-il au moins ce sot, qu’en moyenne 20% de son torchon préféré est financé par ses impôts?

Dans un contexte ou la recherche d’économies devrait être une réalité au lieu d’un éculé discours politicien de circonstance, ne serait-il pas judicieux de revoir ce coûteux modèle aussi pervers qu’inutile?

Après tout, les journaux et la presse magasine sont des entreprises privées comme les autres! Et une entreprise qui n’offre pas de bons produits est logiquement appelée à disparaitre au profit de celle qui aura su capter l’attente de son marché. Par son interventionnisme discutable, l’état nuit gravement à la créativité et à la liberté d’expression! Il vaudrait bien mieux avoir moins de presse, mais une presse de meilleure qualité. Mais tant que la profession sera subventionnée, aucun des acteurs ne se remettra en cause et ne cherchera à innover pour rester en phase avec l’évolution des besoins des lecteurs et des modes de consommation.

En France, visiblement, les médias semblent destinés à rester une affaire d’état! Et pour cause! Chacun y trouve son compte! Et c’est bien à cause de ce perfide lien de subornation, que j’ai mis un terme à tous mes abonnements! Gavée par une soupe immonde, copieusement servie par de choyés scribouillards au garde à vous! En France, la presse n’est pas libre! Comment peut-elle-même oser parler de liberté alors qu’elle est tenue en laisse par le porte-monnaie? Il faut se rabattre sur la presse étrangère, quelques titres en ligne et les blogs si l’on veut être informé… Et là, le traitement de l’actualité est bien différente du discours qui semble imposé par la dépendance!

Presse2

Ne serait-il pas temps aussi, que la justice apporte une réponse en réel rapport avec le préjudice subit par des allégation calomnieuses, les violations de la vie privée, la divulgation de documents relevant du secret de l’instruction, les méthodes contraires à l’étique…? Au lieu de se contenter d’amendes ridicules, par ailleurs provisionnées par la presse au titre des risques éditoriaux! Cela honorerait ceux qui tentent encore de travailler honnêtement et mettrait au pas les adeptes du seul buzz!

C’est à la presse elle-même de se sortir de cette situation aussi confortable que mortifère. C’est à elle de se réinventer et de prendre son destin en main si elle veut survivre… Le veut-elle?

Pour l’heure, appelons un chat, un chat! Renommons Le Point en PS Hebdo! Au moins, personne ne sera plus trompé sur la marchandise… Laissons aussi mourir les Libération, Marianne, l’Humanité et consorts… Car s’il ne peuvent pas exister malgré des aides aussi conséquentes que discutables, c’est qu’ils n’ont plus aucune raison d’être!

Et en attendant l’utopique lendemain, ou la presse de France vivra uniquement de ses lecteurs et d’un contenu aussi irréprochable qu’indépendant, le bon mot de Francis Bacon: «Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose» n’a jamais eu autant de sens pour définir le contenu de ces moribonds téléguidés qui hantent les kiosques!