Hollande «bashing» ?

En perpétuel manque d’inspiration, les socialistes, ministres en tête, s’inquiètent des conséquences du Hollande «bashing» sur la dimension de la fonction présidentielle ?! (Le Figaro)

Suis-je la seule à trouver ce nouvel émoi de la gauche aussi ridicule que déplacé ?

Décidément, les socialistes ont la mémoire courte !

Ils ont déjà oublié qu’ils sont les créateurs du genre. Ce sont bien eux qui, faute de pouvoir mener une opposition crédible, ont instrumentalisé ce que l’on a appelé à l’époque le Sarko «Bashing». Le phénomène a même été porté à son paroxysme lors de la dernière campagne présidentielle, toujours pour masquer leur inconsistance politique et l’absence de programme du candidat Hollande. Les socialistes qui ont littéralement dressé la population à la haine d’un homme, ont même essayé de faire perdurer le phénomène pour tenter de faire porter par Sarkozy le chapeau des errements du début de quinquennat de Hollande.

N’en déplaise aux chantres de l’émoi de circonstance du jour, la droite ne mène aucune campagne de Hollande «Bashing» ! C’est inutile, tant Hollande est doué pour se mettre seul dans la situation où il se trouve…

L’opposition ne peut que constater l’échec total de Hollande et de sa politique. Et les français ne sont pas dupes. Ils voient de leur propres yeux, sans être instrumentalisés ou téléguidés, que le chômage bat chaque mois le record historique du mois précédent, que leurs impôts explosent, que le déficit ne cesse de croitre, que les entreprises ferment les unes après les autres, que leur pouvoir d’achat est réduit à peau de chagrin, que les réformes dites sociétales clivent la société et font monter les extrémismes, que la politique menée est passéiste, que l’orgueil idéologique des socialistes et de Hollande rapproche chaque jour la France de la Grèce…

Quand le Sarko «bashing» n’était qu’un outil électoraliste créé par le PS, le Hollande «bashing» n’est que le cri spontané et bien naturel du peuple de France face aux souffrances quotidiennes et grandissantes qu’il endure !

Si la fonction présidentielle en souffre, l’actuel locataire de l’Elysée en est le seul et l’unique responsable ! Son niveau de popularité, inversement proportionnel à la courbe du chômage, en est l’illustration flagrante.

L’image de la fonction présidentielle est au niveau ou Hollande et les socialistes l’ont abaissé. C’est un fait !

Les postures de M. Valls et le simulacre de haut-le-cœur des ministres n’y changeront rien ! Reléguer Sarkozy sur un strapontin loin des caméras lors des cérémonies du D-Day non plus… Tout simplement parce que la France coule ! Les français attendent autre chose que de la mesquinerie ou qu’une campagne de communication !

Les français veulent un autre Président, et la dimension présidentielle qui va avec !

N’hésitez plus… Rendez service à la France et aux français… Partez M. Hollande !

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Stop à l’intox !

EU FlagQuelle consternation! Non pas à cause du score du FN, mais à cause du grand mouvement d’émoi qui a envahi tous les médias dès hier soir à l’annonce des estimations des résultats de ces élections Européennes. A l’instar de Mélenchon qui s’est livré à une pitoyable conférence de presse où la voix chevrotante il a failli verser une petite larme pour sa patrie perdue (Ici) ; l’ensemble de la classe politique, dans une transe collective incontrôlable, se présente comme la victime d’une vague qui rappelle les heures les plus sombres de l’Europe… Tout ces comédiens, qui n’ont décidément pas peur du ridicule, auraient dû concourir pour une palme à Cannes! Mélenchon aurait peut-être enfin gagné quelque chose, avec un magnifique prix d’interprétation!

Il semble donc plus que nécessaire de remettre les pendules à l’heure!

Que pèse réellement le FN en France? En tenant compte des dernières municipales et du résultat encore provisoire de l’élection d’hier, le FN détient 0,36% des fonctions électives… Y-a-t-il de quoi être horrifié? Est-il nécessaire de courir sans but en agitant les bras au ciel?

Et si l’on rentre un peu plus dans le détail de ce dernier scrutin qui horrifie tant de vierges effarouchées de circonstance, on se rend compte que le vote FN n’a représenté que 10,11% du corps électoral. C’est la forte abstention traditionnelle de ce scrutin qui donne l’illusion que le FN est plus gros qu’il ne l’est réellement avec un score de 24,85% des suffrages exprimés. C’est ça le «soleil noir» qui se lève sur la France et l’Europe? Soyons sérieux!

Tout ça est donc un peu court pour que Marine Le Pen et ses sbires chantent à l’envie et à l’unisson, telle la Castafiore, que le FN est le premier parti de France! Non!?

Cela dit, on peut comprendre que l’héritière de St Cloud soit contente et qu’elle n’en finisse pas de roucouler… La marque FN, propriété exclusive des Le Pen, va se goinfrer encore un peu plus de l’argent public! Un vrai jackpot pour le clan! D’ailleurs, le FN est géré comme une multinationale dont le seul objectif est de faire rentrer le cash… J’en veux pour preuve l’art du slogan du FN qui peut faire pâlir n’importe quelle agence de communication! Le plus gros succès du FN est sans doute le «tous pourris» auquel tant de français adhèrent sans se poser de question. Alors que la réalité, c’est que c’est au FN qu’il y a le plus d’élus condamnés ou mis en examen avec 15,68% (UMP 3,12% & PS 1,94%)! Ces gens nous vendent des merguez en nous faisant croire que c’est des chipolatas! Elle est pas belle l’arnaque? En résumé, le FN c’est juste un juteux business qui repose sur le principe de la grenouille qui veut paraitre plus grosse que le bœuf. Rien de plus, rien de moins!

La conséquence politique européenne de tout cela… De ces 24 députés FN sur 751… Hé bien… RIEN!!!

Tous les gogos qui ont donné leur vote au FN ne verront strictement aucun changement! Il n’est même pas dit que les élus FN puissent constituer un groupe parlementaire, tant les divergences sont fortes au sein du petit monde des nationalistes eurosceptiques! Pour mémoire, Nigel Farage, chef de file des anti-européens britanniques trouve les Le Pen «infréquentables»… Et même si c’était le cas, toute cette clique europhobe ne dispose d’aucune majorité, donc d’aucun pouvoir d’influer sur les orientations européennes qui vont se poursuivre dans une continuité inébranlable!

La conséquence politique française de tout cela… Là aussi… RIEN!!!

Alors, stop à l’intox! Il n’y a pas d’invasion fasciste en France ou en Europe! Les chemise brunes sont bien définitivement enterrées! Ceux qui agitent ces symboles d’un autre temps, sont au fond aussi populistes que ceux qu’ils entendent combattre! Des extrémistes en somme qui se nourrissent l’un l’autre…

En revanche, il y a un message clair à nos gouvernants et aussi à la classe politique dans son ensemble. D’abord par le taux d’abstention et ensuite parce que c’est sur la tranche des moins de 35 ans que le FN fait ses meilleurs scores. On est loin de l’idée préconçue, véhiculée à satiété par les bobos, du retraité aigri et réac! Loin aussi des affirmations du FN qui se veut représenter la classe ouvrière! Rien de tout cela… L’électeur du FN c’est un jeune de moins de 35 ans qui est au chômage… Gloups! C’est nos gosses! Nos chères têtes blondes! Qui après de longues et couteuses études sont sur le carreau! La classe politique ne sait plus parler aux jeunes. A mieux elle les oublie, au pire elle les ignore. Pourtant ce sont eux l’avenir de la France! Cette même France qui ne leur offre aucun avenir! Et le FN profite à bon compte de cette démission de toute la classe politique. Il désigne à ces jeunes, des bouc émissaires et des coupables, leur promettant un lendemain meilleur. Et cela semble suffire à ces jeunes consciences politiques en herbe, influençables de par leur situation.

A gauche comme à droite, tous les ténors n’ont de cesse d’affirmer au fil des scrutins qu’ils ont tiré les enseignements, qu’ils ont compris le message… Comme une vieille rengaine qu’ils voudraient encore crédible!

Le verdict final est pour 2017! Si Hollande ne prend pas conscience (enfin!) que sa politique des années 80 n’est pas adaptée à la situation de la France d’aujourd’hui. Si l’opposition n’est pas en mesure d’offrir un autre spectacle que des combats de coqs. Alors le FN sera au second tour! Certes sans aucune chance de l’emporter… Mais cette fois, le parti qui sera troisième prend le risque de disparaitre du paysage politique…

L’actualité semble bien confirmer que les «stratèges» de Solferino comptent plus sur l’organisation de l’affaiblissement de l’opposition que sur leur réussite politique aux affaires pour espérer jouer le deuxième tour de la prochaine présidentielle avec le FN. En se faisant le bruyant écho des querelles d’égos à l’UMP, en agitant régulièrement et opportunément les affaires supposées de Sarkozy, en organisant le non remboursement des frais de campagne de Sarkozy, en s’émouvant récemment de la bonne gestion du parti d’opposition (un comble!), espérant ainsi s’assurer la perspective d’une primaire sanglante et destructrice à droite. Dans le même temps, j’ai aussi la désagréable sensation qu’au PS et à l’Élisée, tout est fait pour promouvoir le FN et l’extrême droite. Tous les projets dits «sociétaux», à mille lieues des réelles préoccupations économiques et des priorités de la nation, font savamment la une de l’activité gouvernementale pour aiguillonner et cristalliser la nébuleuse à droite de la droite dont le FN se veut la vitrine «propre»… Le mouvement JDC en est la confirmation.

Tout cela sera-t-il suffisant? Pour masquer le record d’impopularité de Hollande, les deux années perdues par Ayrault, la pression fiscale insupportable, l’explosion de la délinquance, les sommets jamais atteints par le chômage, le pouvoir d’achat en chute libre, la mort de l’entrepreneuriat, la dégradation de la note de la France, le niveau du déficit qui ne cesse de grimper… Sans compter les tabous dogmatiques du PS et de la gauche que sont l’immigration et la solidarité envers les illégaux plus forte qu’envers les nationaux! Il y a aussi les affaires, dont le PS n’est pas exempt, avec Cahuzac, Aubry, Guérini, Navarro, Kucheida, Andrieux, l’ombre de DSK…

Le pari est bien risqué! Ça ressemble limite à un «All in» coup de bluff! Attention… L’histoire pourrait bien se répéter… Ou à défaut balbutier de la même manière!all inLa recette anti FN est pourtant ultra simple. Il suffit juste d’être crédible dans l’action politique en ne niant pas les réalités, d’agir vite sur les réelles priorités et d’obtenir des résultats concrets.

Mais comme les coups bas et les raisonnements tordus l’emportent visiblement sur le simple fait de faire le job, le spectre du «21 avril» plane plus que jamais sur 2017… Sauf que cette fois ci, la victime ne se relèvera pas!

A ce moment-là seulement, le FN deviendra un acteur de poids de la politique française, par la simple inconsistance de l’alternative républicaine! En attendant, le FN a juste à attendre tranquillement que le PS et l’UMP continuent leur suicidaire petit jeu d’autistes.

Pour éviter ce scénario, au lieu de courir les plateaux de télévision pour nous vendre une peur qui n’a pour l’heure aucune raison d’être, Messieurs les politiques, sortez-vous enfin les doigts du cul, et mettez-vous au boulot pour justifier vos rentes!

Syndicalisme inutile !

L’actualité nous montre chaque jour à quel point le syndicalisme à la française est dépassé et inutile. Au début des années 50, près de 40% des actifs étaient syndiqués. Aujourd’hui, c’est moins de 7%! Le chiffre tombe à 3% si l’on considère uniquement les salariés du privé. La question de la représentativité est clairement posée. En quoi, une pléiade d’organisations, qui représente si peu de monde, peut-elle prétendre représenter les intérêts de l’ensemble des salariés? Peut-on qualifier de partenaires sociaux, des organisations qui réfutent les évolutions socio-économiques et leurs dimensions mondialisées?

Le phénomène de désaffection est purement français. Chez nos voisins, le syndicalisme a su négocier les tournants de l’histoire pour rester un acteur incontournable de la vie économique et sociale. En France, les organisations syndicales sont arc-boutées sur des idéologies qui avaient cours dans les années 50. D’ailleurs, quand on demande à des responsables syndicaux d’autres pays d’Europe leur avis sur la vie syndicale en France, la réponse est souvent gênée, amusée et sans appel. Il en ressort invariablement que nos syndicats sont pour le moins restés moyenâgeux!

Et puis, le syndicalisme en France, c’est avant tout une histoire de gros sous. Tous les syndicats sont riches à millions! Milliards? Les cadres des centrales sont des nababs qui n’ont rien à envier aux patrons du CAC40 qu’ils dénoncent. Salaire important, défraiement, voiture avec chauffeur, personnel… Les pratiques sont aussi plus que discutables, pour ne pas dire mafieuses. Le nombre de syndicalistes qui bénéficient d’emplois fictifs est légion dans les grandes villes, dans les collectivités, au sein des organismes paritaires, dans les grandes entreprises avec une mission de service public… L’actualité a plusieurs fois pointé que de nombreuses sorties de crises s’étaient faites par un graissage de patte des syndicats, au mépris de l’intérêt des salariés! Régulièrement, ces pratiques sont dénoncées, mais étonnamment sans grande conviction. Détournements, surfacturations, fausses factures, prestations inexistantes… Les trésors de guerre accumulés du syndicalisme, sont un tabou auquel peu de personnes osent s’attaquer. Malgré une évolution de la Loi, la relation du syndicalisme à l’argent et ses sources de financement restent d’une grande opacité.

Les élus en entreprise sont livrés à eux-mêmes. Sans support, sans formation. Pour l’avoir vécu dans plusieurs entreprises, les élus sont avant tout des personnes qui cherchent à se protéger plutôt que d’œuvrer pour l’intérêt collectif. Quand les choses vont bien, le discours est un copier-coller des revendications politiques nationales, à mille lieues des contraintes et de la réalité économique du terrain. Quand les choses vont mal, soit vous êtes dans une entreprise qui permettra une couverture médiatique et les élus travaillent sous la dictée de l’audience, soit vous êtes dans une entreprise lambda, et là… Rien! Dans les deux cas, l’avenir de l’entreprise, de l’emploi et des salariés passe toujours après celui des élus et de l’obscène gloriole médiatique des syndicats.

Dans ces conditions, on peut aussi se demander pourquoi Hollande et le gouvernement tiennent tant à mettre en avant, et à toutes les sauces, le fameux dialogue social, qui n’a de dialogue que le nom. Au-delà de la dimension symbolique chère aux socialistes, qui ne coûte rien, et qui reste prudemment loin du concret, n’est-ce pas une façon machiavélique de faire porter à d’autres, par anticipation politicienne, la responsabilité des échecs annoncés d’une politique spectacle nuisible à la croissance et à l’emploi?

Où est la défense des travailleurs par ces syndicats qui sont au fil du temps devenus des officines politiques? La campagne pour les élections présidentielles de 2012 l’a confirmé avec force. Nombre de syndicats ont appelé à faire battre Sarkozy. Dixit «Votez Hollande !» N’y a-t-il pas là une imposture flagrante? La confirmation ultime que les syndicats ne sont finalement que des intermédiaires inutiles et coûteux! L’omniprésence de l’État socialiste dans nombre de conflits sociaux montre cette relation incestueuse. Le ministère du redressement productif est le symbole de l’ingérence de l’État dans le monde des affaires, souvent avec beaucoup de bruit, aucun résultat et un interventionnisme aussi populiste que douteux! L’État devient un acteur du syndicalisme par électoralisme, et le syndicalisme un acteur politique pour exister encore un peu! D’ailleurs, l’explosion du chômage et le niveau de croissance ridicule de la France montrent l’échec de ce modèle ou les syndicalistes ne sont que les intermittents de la classe politique de gauche.

Dans ces conditions, on peut s’interroger sur la pertinence du ruineux maintien des organisations syndicales sous cette forme archaïque. La représentation des salariés serait directement confiée aux partis politiques, les choses auraient le mérite d’être plus claires et plus honnêtes.

A l’heure où les circuits courts montrent leur efficacité partout, il n’y a aucune raison que cela ne fonctionne pas aussi dans le domaine syndical. En plus, cela aurait un avantage plus qu’énorme. Celui de rapprocher les politiques de la vie économique et de ses acteurs. Les salariés et… leur bulletin de vote! Une façon plus que pertinente d’aiguillonner le monde politique vers une attitude plus responsable et durable. Un moyen de confronter de manière certes brutale, mais nécessaire, nos élus au jugement immédiat de leurs idées et de leur projets de réformes structurelles inéluctables… Cette chute des tours d’ivoire obligerait à la compétence plus qu’à l’opportunisme qui gangrène la politique. Gageons que l’action politique deviendrait plus concrète, plus en phase avec les réalités du monde qui nous entoure, que l’éducation muterait naturellement vers un modèle qui offre un avenir aux jeunes plutôt que des voies de garage, que la lutte contre le chômage deviendrait une réalité plutôt que de stériles slogans, que la responsabilité céderait le pas à l’idéologie, que la nécessaire solidarité verrait ses coûts compris et maitrisés, que la sempiternelle et éculée lutte des classes disparaitrait pour une appréhension constructive de la relation employé / patron, que le concept dépassé des petites boites gauche / droite mourrait enfin, que l’expérience de la société civile s’imposerait naturellement face au dogme sur-représenté de la fonction publique en politique, que la désaffection des français pour la politique serait stoppée nette car les salariés citoyens deviendraient enfin les acteurs de leur propre avenir! Et même s’il n’y a pas d’économie immédiate à faire sur le financement de l’action syndicale, même si le mode d’élection des représentants ne change pas, le bénéfice en contrepartie serait énorme, immédiat et palpable pour la France!

Je n’y vois que des avantages pour tous! Les gagnants de la politique de demain seront les partis qui oseront défaire le bastion des syndicats, en s’imposant dans les entreprises, à leurs côtés, pour mieux faire éclater aux yeux des français l’inutilité de l’action syndicale d’aujourd’hui, par une concurrence constructive et salutaire au service de l’intérêt général. Ce sera d’autant plus facile que la représentation syndicale est tombée si bas qu’elle ne représente plus rien ni personne, si ce n’est la sinécure de quelques opportunistes très intéressés. Les barouds d’honneur qui consistent à brailler dans la rue ou à prendre en otage les français ne font plus recette et en deviennent très impopulaires! D’autant plus qu’ils sont le fait d’une minorité bénéficiant de la sécurité de l’emploi et de régimes spéciaux de plus en plus contestés!

La mort du syndicalisme à la française est une question d’évolution naturelle, qui ferait passer la France de lanterne rouge de la démarche syndicale, à inventeur du syndicalisme de demain en redonnant la main aux acteurs de la construction de l’avenir du pays : Les salariés, électeurs, plus impliqués dans une relation directe et concrète avec l’action politique qui préside aux grands choix!

La France doit définitivement dire adieu au cynisme et au mépris de son syndicalisme passéiste et laisser s’imposer un modèle constructif, plus politique et durable, ou la performance de l’action sera jugée immédiatement par les premiers intéressés.

Le PS persiste et signe !

Ridiculisé par l’affaire des écoutes de Sarkozy, on aurait pu penser que le PS lève le pied dans sa sinistre campagne de manipulation électoraliste… Mais non! Il s’entête dans sa traque acharnée. Il s’enfonce même un peu plus chaque jour, à coup de petites phrases assassines, qui ne font que démontrer la curée politico-médiatique organisée depuis Solferino, ses officines et l’Élysée. Jamais, dans l’histoire de la cinquième république, l’exécutif n’aura à ce point décrédibilisé, l’action politique et l’appareil d’État!

Et pourquoi?

Parce que Hollande a été élu sur un concours de circonstances! La défection de DSK, qui nous a tout de même évité que l’Elysée devienne un lupanar, a propulsé ce pitre à une fonction pour laquelle il n’était pas préparé, et pour laquelle il n’a pas les épaules.

Parce que Hollande personnifie l’imposture! Sans programme et sans vision, les promesses farfelues du candidat Hollande sont déjà toutes abandonnées ou reportées… après 2017!

Parce que Hollande est un négationniste! En permanence hors de la réalité, il a nié la crise gérée avec succès par Sarkozy comme le souligne le rapport de la CDC présidée par un… socialiste. Confirmant au passage, au mieux sa mauvaise foi, au pire son amateurisme.

Parce que Hollande a été le candidat de la haine! Ses équipes, conscientes de son inconsistance patentée, n’ont eu d’autre choix que l’axe unique de la détestation de Sarkozy! Et c’est toujours la seule constance de Normal 1er.

Parce que Hollande n’a pas de majorité! Les alliés improbables qui ont contribué à son élection, ont tous affiché, au lendemain du second tour, leurs différences, leurs volontés d’imposer des choix par le chantage.

Parce que Hollande est aveugle! Le monde entier lui montre la direction, le FMI, la BCE, l’UE, la CDC, la BdF, les agences de notation, l’Allemagne, Le Royaume Uni, les Etats-Unis… Mais comme on dit «Quand le sage montre la lune, le sot regarde le doigt».

Parce que Hollande est passéiste! Ses seules références sont Mitterrand et Jospin, dont il s’emploie à reproduire soigneusement toutes les erreurs et tous les échecs, au nom d’un dogme socialiste éculé.

Parce que Hollande est sourd! Il refuse d’entendre le peuple qui par millions manifeste, désapprouve et souffre de sa politique décousue et insensée.

Parce que Hollande s’est entouré d’une équipe à son image! A commencer par le provincial endimanché qu’il a choisi comme Premier ministre, qui brille par son manque de poigne et de charisme. Suit un aréopage d’égos surdimensionnés, dont l’incompétence avérée n’a d’égal que leur opportunisme très intéressé.

Parce que Hollande est un diviseur! Sa vision communautariste de la mémoire, alors qu’il faudrait qu’elle soit universaliste, conduit à l’explosion de l’antisémitisme, du racisme et du clivage profond de la société.

Parce que Hollande est un opportuniste! Ce trait de sa personnalité caractérise l’ensemble de son parcours politique. Peu importe la France et les français, son action n’est tournée que vers sa personne.

Parce que Hollande est machiavélique! A l’instar de son mentor Mitterrand, dont il n’est qu’une pale contrefaçon, il donne de la visibilité au FN pour affaiblir la droite républicaine.

Parce que Hollande haït les valeurs historiques et culturelles qui ont façonné la France! Il s’emploie à déconstruire la famille, projette de remplacer l’éducation par le conditionnement idéologique, renie l’héritage catholique de notre civilisation et satisfait les revendications antirépublicaines de communautés religieuses minoritaires.

Parce que Hollande exècre la réussite! Il ne cesse de mettre des bâtons dans les roues à toute forme d’entrepreneuriat. Ainsi, il a mis à mort le régime de l’auto entreprise, il stoppe net le développement du marché des VTC, il taxe les entreprises comme jamais elles ne l’ont été.

Parce que Hollande ne sait pas compter! Il tente de faire baisser le chômage, en finançant de faux emplois précaires, sur un déficit qu’il explose littéralement, pensant qu’il est sans limite.

Parce que Hollande est socialiste! Il a placé tous ses fidèles laquais, ses proches, ses amis, leurs enfants, ses alliées et ses ex au terme d’une incroyable chasse aux sorcières, comme jamais le France n’en a connu. Et quand les postes n’existaient pas, il les a créé, comme pour Jospin.

Parce que Hollande est un panier percé! Il est incapable de faire les économies nécessaires et cède à tous les caprices des fonctionnaires et de leurs syndicats. La distribution électoraliste bat son plein.

Parce que Hollande est mou! Il est incapable de trancher dans le vif et cultive une position ultra consensuelle mortifère, pour ne fâcher personne, qui consacre l’immobilisme.

La liste pourrait continuer à l’infini, tant l’homme qui fait actuellement fonction de Président en France a de qualités! Et puis mon propos n’est pas de vous miner un peu plus le moral. La gauche s’en charge très bien, quotidiennement, et avec une telle constance!

Simplement, on comprend mieux, au regard de ce qui sonne déjà comme un bilan, la motivation de la chasse à l’homme que les «forces de progrès» pratiquent sans aucune retenue. Ils doivent à tout prix masquer l’échec total de 20 mois de présidence Hollande. Allumer des contrefeux pour que l’on cesse de parler du chômage qui chaque mois bat le record historique du mois précédent. Faire diversion pour faire oublier un temps la pression fiscale insupportable qui pèse sur les français. Entretenir le brouillard pour cacher la vertigineuse explosion de la délinquance, conséquence directe d’une réponse judiciaire angélique.

Et parce que Hollande sait quand même faire preuve d’une certaine forme de réalisme. Il sait que si l’élection présidentielle avait lieu aujourd’hui, comme un autre illustre socialiste dont on avait pu juger l’action, il ne serait pas présent au second tour!

Toute cette clique malfaisante est donc prête à tout pour éviter la sanction qui lui pend au nez lors des élections municipales et européennes à venir. Alors, tout ce que la gauche connait de serviles soldats, ressort sa recette haineuse. L’anti-sarkozysme est poussé à son paroxysme. Des vieilles affaires sont agitées, même celles qui ont déjà été jugées et qui ont blanchi Sarkozy. De nouvelles affaires sont inventées à un rythme effréné qui ne semble plus choquer personne. La cible s’élargit aux cadres de l’UMP et à tous ceux qui représentent un risque. Le pot-au-feu de la manipulation est alimenté en permanence… Accusations, sous-entendus, amalgames alambiqués, calomnies sont bruyamment relayés et attisés par une presse quasi aux ordres! Et peu importe, si pour arriver à leurs fins, ils doivent s’asseoir ouvertement sur ce qu’il reste d’indépendance à une justice déjà bien politisée. Tant pis! La République exemplaire de «Moi Président…» ne verra jamais le jour. L’heure est à sauver les meubles coûte que coûte.

Sauf que les français ne sont plus dupes. S’il devait y avoir une once de vérité dans tout cela, peut-être qu’elle aurait fini par éclater depuis longtemps. Non!?

Après des années d’enquêtes… Rien! Près d’un ans d’écoutes téléphoniques… Rien! C’est à se demander si les enquêteurs, les juges et toute la machine judiciaire n’est pas peuplée que de sombres crétins incompétents! Cahuzac est tombé en quelques mois, comme un fruit mur, dès le début des investigations. Mais là, avec tout ce temps, toute l’énergie, et tous les moyens déployés par des troupes fanatisées et plus que motivées… Rien! Sarkozy est toujours debout!

Qu’importe le ridicule qui en découle pour la classe politique toute entière. Le PS persiste et signe. Il faut sauver le soldat Hollande et l’illusion qu’il marquera l’histoire. L’histoire, elle, ne retiendra que son casque!

Les français sont las de ce cirque pitoyable, de ce spectacle délirant. Même ceux qui avaient été dressé à haïr Sarkozy en 2012 sont dépités, dégoûtés. La France est la victime de l’archaïsme du socialisme et de ses méthodes d’un autre âge. Les français en ont marre d’être la risée de la terre entière. Ils sont définitivement vaccinés du rêve enchanteur, des lendemains meilleurs et des promesses de changement. L’important pour eux, maintenant, est de tenir bon jusqu’en 2017 pour virer à jamais ces idéologues sectaires qui les ridiculisent, qui les affament et qui ruinent leur pays.

Dans l’intervalle, tous ces français abusés, trompés, manipulés… Vont, dès les prochains scrutins, montrer que ce sont eux, et eux seuls, qui détiennent le pouvoir de faire ou de défaire le «Roi» Hollande. Son Trône va vaciller. Qu’il en tombe! Que sa chute le réveille… Et qu’il entende que les français ne veulent pas d’un inutile remaniement ministériel qui ne donnera toujours pas de majorité pour agir. Les français veulent une dissolution! Il veulent un gouvernement fort qui s’occupera du chômage, du pouvoir d’achat, de la croissance, de la sécurité… Il veulent que Hollande soit un Président pot de fleur jusqu’en 2017! Les français n’attendent plus rien d’autre de lui!