Ce que je veux dire aux Français

Aujourd’hui, il me semble important de porter à la connaissance de tous, le texte que Nicolas Sarkozy à fait paraitre suite aux attaques incessantes dont il est la cible…

Ces comportements d’un État PS aux abois, cette haine, cette folie mettent en avant que Hollande et l’appareil d’État ne servent pas la France, mais qu’ils s’en servent à des fins politiciennes, sectaires et électoralistes. Rappelant ainsi les pratiques de sinistre mémoire des pays qui ont embrassé la sinistre cause collectiviste qui les a tous conduit à la ruine!

La démocratie est en danger, la République est en danger, les français sont en danger!

Peut importe que Nicolas Sarkozy revienne ou non en politique. Peut importe la peur panique que cette hypothèse peut générer chez Hollande et sa majorité improbable.

L’ensemble des français, qu’elle que soit sa sensibilité politique, doit prendre la mesure de la grave menace qui pèse sur tous. Car aujourd’hui, en France, le chef de l’État semble abuser de son pouvoir et des moyens mis à sa disposition pour mener une vendetta, pour asservir la justice et le peu de liberté dont elle pouvait encore se targuer, pour dicter les contenus éditoriaux d’une presse sous perfusion d’aides publiques, pour étouffer et décrédibiliser toute forme de contestation à une idéologie politique qui s’est avérée mortifère partout où elle a sévit, pour instaurer ni plus ni moins qu’une dictature!

Et pendant que les intellectuels et philosophes autoproclamés débattent de façon stérile et ridicule, le sujet de la Liberté, fièrement inscrit aux frontons, est bafoué sans vergogne, aux yeux impuissants d’un peuple qui souffre! Hollande et l’État PS font passer le tant décrié Poutine pour un enfant de cœur!

Combien de temps leur faudra-t-il pour exiger que leurs opposants portent un signe? Demain les rafles?

J’ai mal à la France! J’ai peur! Mais je me battrai pour sauver l’idéal français!

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Ce que je veux dire aux Français.

J’ai longuement hésité avant de prendre la parole. D’abord parce que je sais qu’il existe des sujets prioritaires pour nos compatriotes, à commencer par l’explosion du chômage. Ensuite, parce que, depuis deux ans, je me suis tenu à la décision de silence et de retrait que j’avais annoncée au soir du second tour de l’élection présidentielle de 2012. Contrairement à ce qui s’écrit quotidiennement, je n’éprouve nul désir de m’impliquer aujourd’hui dans la vie politique de notre pays. Je ne suis animé par aucune velléité de revanche et ne ressens nulle amertume à l’endroit des Français qui m’ont fait l’immense honneur de me confier, durant cinq ans, les rênes de notre pays. J’ai par ailleurs trop conscience des peines, des souffrances et des inquiétudes qu’endurent chaque jour tant de nos compatriotes pour ne pas mesurer la chance qui m’a si souvent accompagné tout au long de ma vie. Cette réalité mêlée à mon tempérament fait qu’aussi loin que je m’en souvienne je n’ai jamais aimé me plaindre. À 59 ans, il est sans doute trop tard pour changer. En tout cas, sur ce point…

Et pourtant, je crois qu’il est aujourd’hui de mon devoir de rompre ce silence. Si je le fais, c’est parce que des principes sacrés de notre République sont foulés aux pieds avec une violence inédite et une absence de scrupule sans précédent. Si je le fais par le moyen de l’écrit et non celui de l’image, c’est parce que je veux susciter la réflexion et non l’émotion.

Qui aurait pu imaginer que, dans la France de 2014, le droit au respect de la vie privée serait bafoué par des écoutes téléphoniques? Le droit au secret des conversations entre un avocat et son client volontairement ignoré? La proportionnalité de la réponse pénale, au regard de la qualité des faits supposés, violée? La présomption d’innocence désacralisée? La calomnie érigée en méthode de gouvernement? La justice de la République instrumentalisée par des fuites opportunément manipulées?

Que chacun réfléchisse à ce bref inventaire car demain il pourra, à son tour, être concerné. C’est de moi qu’il s’agit aujourd’hui. Je ne suis pas une victime. Je peux me défendre. Je peux en appeler au bon sens des Français, de gauche comme de droite. Tous n’auront pas et n’ont pas cette chance.

Ancien président de la République, je suis devenu un citoyen comme les autres. C’est la règle démocratique. Qui d’ailleurs pourrait prétendre que je l’ai, si peu que cela soit, enfreinte? En vingt mois, j’ai subi quatre perquisitions qui ont mobilisé trois juges et quatorze policiers. J’ai été interrogé durant vingt-trois heures parce que l’on me suspectait d’avoir profité de la faiblesse d’une vieille dame! Des milliers d’articles rédigés à charge ont été publiés. Sur le sujet, que reste-t-il de cette boue complaisamment répandue? Rien, si ce n’est une décision de non-lieu après que toutes les investigations possibles ont été engagées. J’ai eu envie de crier: «Tout cela pour cela.» Mais je n’ai rien dit au nom du devoir que me créent les responsabilités qui furent les miennes. J’ai tout accepté, confiant dans la justice et surtout dans la vérité.

Et que dire de la prétendue affaire Karachi où, après des années d’enquête, les magistrats ont fini par découvrir que je n’y avais, au final, assumé aucune responsabilité. Là aussi, cela n’a pas empêché des centaines d’articles à charge.

Puis l’on s’est aperçu que j’avais été le seul de tous les candidats à avoir dépassé, durant la campagne présidentielle de 2012, les montants de dépenses autorisés! De ce fait, je fus reconnu fautif d’un dépassement de 2,1 %. La sanction fut, pour la première fois dans l’histoire de la République, la suppression de 100 % des financements publics. Le 9 juillet 2013, il nous a fallu rembourser 11,3 millions d’euros, dont j’étais caution à titre personnel. Grâce aux soutiens de 137.000 Français et à la mobilisation de ma famille politique, ce fut réalisé en deux mois. Comment leur dire mon immense reconnaissance? Cette fois encore, je n’ai rien dit. J’ai tout accepté.

Sans l’ombre d’une preuve et contre toute évidence, me voici accusé d’avoir fait financer ma campagne de 2007 par M. Kadhafi. On a parlé d’un virement de 50 millions d’euros! Un détail… Après des mois d’enquête, des dizaines de commissions rogatoires, la justice n’a trouvé ni virement, ni banque de départ, ni banque d’arrivée. Toute l’accusation repose sur les témoignages «crédibles» du fils de M. Kadhafi et de son entourage, sans doute une référence morale, et de celui de M. Takieddine, dont on connaît aujourd’hui le passif judiciaire.

J’ai déposé plainte contre Mediapart pour faux et usage de faux à la suite de la publication d’un faux grossier. Ma plainte a paru suffisamment crédible pour que ses dirigeants soient placés par la justice sous statut de témoin assisté.

Le simple bon sens devrait amener à considérer que la guerre que nous avons conduite en Libye a duré dix mois. Durant cette période, si M. Kadhafi avait eu le moindre document à utiliser contre moi, pourquoi ne l’a-t-il pas fait, alors même que j’étais le chef de la coalition contre lui?

Or voici que j’apprends par la presse que tous mes téléphones sont écoutés depuis maintenant huit mois. Les policiers n’ignorent donc rien de mes conversations intimes avec ma femme, mes enfants, mes proches. Les juges entendent les discussions que j’ai avec les responsables politiques français et étrangers. Les conversations avec mon avocat ont été enregistrées sans la moindre gêne. L’ensemble fait l’objet de retranscriptions écrites dont on imagine aisément qui en sont les destinataires!

Ajoutant l’illégalité à l’illégalité, on n’hésite pas à publier des extraits tronqués et mensongers de ces mêmes enregistrements. Qui a donné ces documents alors même qu’aucun avocat n’a accès à la procédure? Les seuls détenteurs en sont les juges ou les policiers… Sont-ils au-dessus des lois sur le secret de l’instruction?

On me met sur écoute en septembre 2013 pour des faits supposés de corruption qui auraient été commis en 2007! On le fait, non parce que l’on dispose d’indices, mais parce que l’on espère en trouver. Aujourd’hui encore, toute personne qui me téléphone doit savoir qu’elle sera écoutée. Vous lisez bien. Ce n’est pas un extrait du merveilleux film La Vie des autres sur l’Allemagne de l’Est et les activités de la Stasi. Il ne s’agit pas des agissements de tel dictateur dans le monde à l’endroit de ses opposants. Il s’agit de la France.

Suis-je en droit de m’interroger sur ce qui est fait de la retranscription de mes conversations? Je sais, la ministre de la Justice n’était pas au courant, malgré tous les rapports qu’elle a demandés et reçus. Le ministre de l’Intérieur n’était pas au courant, malgré les dizaines de policiers affectés à ma seule situation. De qui se moque-t-on? On pourrait en rire s’il ne s’agissait de principes républicains si fondamentaux. Décidément, la France des droits de l’homme a bien changé…

Heureusement, des milliers d’avocats, quelles que soient leurs sensibilités, ont décidé que trop, c’était trop. Avec le bâtonnier à leur tête, ils veulent faire entendre cette vérité qu’un avocat dans l’exercice de ses fonctions doit être protégé de la même manière qu’un journaliste. Dans la République, on n’écoute pas les journalistes, pas davantage que les avocats dans l’exercice de leurs fonctions!

Mais cela n’est pas tout. Mon propre avocat se trouve accusé d’avoir abusé de son influence auprès de notre juridiction suprême. Cette fois, fini de rire, car c’est à pleurer d’indignation. Son «crime»: être l’ami depuis trente ans d’un avocat général à la Cour de cassation, un des plus fameux juristes de France, à qui il a demandé des avis sur la meilleure stratégie de défense pour son client. Le problème, c’est que le client, c’est moi. Alors «le conseil» devient un «trafic d’influence» supposé. Peu importe que ce magistrat ne puisse exercer la moindre influence sur une chambre criminelle dans laquelle il ne siège pas. Détail, encore, que le gouvernement monégasque ait solennellement déclaré qu’il n’y avait jamais eu la moindre intervention. Dérisoire, le fait que le poste, auquel ce magistrat postulait pour après sa retraite, ait été pourvu un mois avant qu’il ait pensé à en signaler l’existence à mon avocat.

Tout ceci ne résiste pas à l’évidence. Eh bien, cela n’a pas empêché trois juges et vingt policiers de multiplier les perquisitions aux domiciles et au bureau de mon avocat, quatorze heures durant! Après avoir démonté sa machine à laver et exigé, qu’au moment de sa douche, à 6 h 30 du matin, il laissât la porte ouverte. La juge en charge est repartie avec ses téléphones. Dois-je considérer comme une anecdote le fait que cette magistrate soit membre du Syndicat de la magistrature? Ce syndicat désormais célèbre pour avoir affiché dans ses locaux le tristement fameux «mur des cons», où j’occupe une place de choix! Dois-je considérer qu’il s’agit d’un exercice serein et impartial de la justice? Augmenterai-je la gravité de mon cas en informant mes lecteurs que l’un des juges qui enquêtent sur le prétendu financement Kadhafi est celui-là même qui a signé, en juin 2012, l’appel des quatre-vingt-deux juges d’instruction, dont le ciblage de ma personne et de ma politique est transparent? Au moins dois-je être tranquillisé sur la clarté des opinions politiques d’un magistrat dont le devoir est pourtant d’enquêter à charge et à décharge. Pour la charge, je crois que l’on peut être confiant, mais pour la décharge… Quel justiciable voudrait connaître une situation semblable?

Et pourtant, envers et contre tout, je garde confiance dans l’institution judiciaire, dans l’impartialité de l’immense majorité des juges, dans la capacité de la justice à ne pas se laisser instrumentaliser.

Mon propos n’est pas de me plaindre. Je ne demande à personne de s’apitoyer sur mon sort. Ce texte est un appel à la conscience, aux convictions, aux principes de tous ceux qui croient en la République.

Aux Français qui n’ont pas voté pour moi, je demande d’oublier mon cas personnel et de penser à la République et à la France. Au nom de leurs propres convictions, peuvent-ils accepter ces violations répétées de nos principes les plus chers?

À ceux qui me sont attachés, je veux dire que je n’ai jamais trahi leur confiance. J’accepte tous les combats à condition qu’ils soient loyaux. Je refuse que la vie politique française ne fasse place qu’aux coups tordus et aux manipulations grossières.

Je veux affirmer que je n’ai jamais demandé à être au-dessus des lois, mais que je ne peux accepter d’être en dessous de celles-ci.
Enfin, à tous ceux qui auraient à redouter mon retour, qu’ils soient assurés que la meilleure façon de l’éviter serait que je puisse vivre ma vie simplement, tranquillement… au fond, comme un citoyen «normal »!
Nicolas Sarkozy

20 mars 2014

Le PS persiste et signe !

Ridiculisé par l’affaire des écoutes de Sarkozy, on aurait pu penser que le PS lève le pied dans sa sinistre campagne de manipulation électoraliste… Mais non! Il s’entête dans sa traque acharnée. Il s’enfonce même un peu plus chaque jour, à coup de petites phrases assassines, qui ne font que démontrer la curée politico-médiatique organisée depuis Solferino, ses officines et l’Élysée. Jamais, dans l’histoire de la cinquième république, l’exécutif n’aura à ce point décrédibilisé, l’action politique et l’appareil d’État!

Et pourquoi?

Parce que Hollande a été élu sur un concours de circonstances! La défection de DSK, qui nous a tout de même évité que l’Elysée devienne un lupanar, a propulsé ce pitre à une fonction pour laquelle il n’était pas préparé, et pour laquelle il n’a pas les épaules.

Parce que Hollande personnifie l’imposture! Sans programme et sans vision, les promesses farfelues du candidat Hollande sont déjà toutes abandonnées ou reportées… après 2017!

Parce que Hollande est un négationniste! En permanence hors de la réalité, il a nié la crise gérée avec succès par Sarkozy comme le souligne le rapport de la CDC présidée par un… socialiste. Confirmant au passage, au mieux sa mauvaise foi, au pire son amateurisme.

Parce que Hollande a été le candidat de la haine! Ses équipes, conscientes de son inconsistance patentée, n’ont eu d’autre choix que l’axe unique de la détestation de Sarkozy! Et c’est toujours la seule constance de Normal 1er.

Parce que Hollande n’a pas de majorité! Les alliés improbables qui ont contribué à son élection, ont tous affiché, au lendemain du second tour, leurs différences, leurs volontés d’imposer des choix par le chantage.

Parce que Hollande est aveugle! Le monde entier lui montre la direction, le FMI, la BCE, l’UE, la CDC, la BdF, les agences de notation, l’Allemagne, Le Royaume Uni, les Etats-Unis… Mais comme on dit «Quand le sage montre la lune, le sot regarde le doigt».

Parce que Hollande est passéiste! Ses seules références sont Mitterrand et Jospin, dont il s’emploie à reproduire soigneusement toutes les erreurs et tous les échecs, au nom d’un dogme socialiste éculé.

Parce que Hollande est sourd! Il refuse d’entendre le peuple qui par millions manifeste, désapprouve et souffre de sa politique décousue et insensée.

Parce que Hollande s’est entouré d’une équipe à son image! A commencer par le provincial endimanché qu’il a choisi comme Premier ministre, qui brille par son manque de poigne et de charisme. Suit un aréopage d’égos surdimensionnés, dont l’incompétence avérée n’a d’égal que leur opportunisme très intéressé.

Parce que Hollande est un diviseur! Sa vision communautariste de la mémoire, alors qu’il faudrait qu’elle soit universaliste, conduit à l’explosion de l’antisémitisme, du racisme et du clivage profond de la société.

Parce que Hollande est un opportuniste! Ce trait de sa personnalité caractérise l’ensemble de son parcours politique. Peu importe la France et les français, son action n’est tournée que vers sa personne.

Parce que Hollande est machiavélique! A l’instar de son mentor Mitterrand, dont il n’est qu’une pale contrefaçon, il donne de la visibilité au FN pour affaiblir la droite républicaine.

Parce que Hollande haït les valeurs historiques et culturelles qui ont façonné la France! Il s’emploie à déconstruire la famille, projette de remplacer l’éducation par le conditionnement idéologique, renie l’héritage catholique de notre civilisation et satisfait les revendications antirépublicaines de communautés religieuses minoritaires.

Parce que Hollande exècre la réussite! Il ne cesse de mettre des bâtons dans les roues à toute forme d’entrepreneuriat. Ainsi, il a mis à mort le régime de l’auto entreprise, il stoppe net le développement du marché des VTC, il taxe les entreprises comme jamais elles ne l’ont été.

Parce que Hollande ne sait pas compter! Il tente de faire baisser le chômage, en finançant de faux emplois précaires, sur un déficit qu’il explose littéralement, pensant qu’il est sans limite.

Parce que Hollande est socialiste! Il a placé tous ses fidèles laquais, ses proches, ses amis, leurs enfants, ses alliées et ses ex au terme d’une incroyable chasse aux sorcières, comme jamais le France n’en a connu. Et quand les postes n’existaient pas, il les a créé, comme pour Jospin.

Parce que Hollande est un panier percé! Il est incapable de faire les économies nécessaires et cède à tous les caprices des fonctionnaires et de leurs syndicats. La distribution électoraliste bat son plein.

Parce que Hollande est mou! Il est incapable de trancher dans le vif et cultive une position ultra consensuelle mortifère, pour ne fâcher personne, qui consacre l’immobilisme.

La liste pourrait continuer à l’infini, tant l’homme qui fait actuellement fonction de Président en France a de qualités! Et puis mon propos n’est pas de vous miner un peu plus le moral. La gauche s’en charge très bien, quotidiennement, et avec une telle constance!

Simplement, on comprend mieux, au regard de ce qui sonne déjà comme un bilan, la motivation de la chasse à l’homme que les «forces de progrès» pratiquent sans aucune retenue. Ils doivent à tout prix masquer l’échec total de 20 mois de présidence Hollande. Allumer des contrefeux pour que l’on cesse de parler du chômage qui chaque mois bat le record historique du mois précédent. Faire diversion pour faire oublier un temps la pression fiscale insupportable qui pèse sur les français. Entretenir le brouillard pour cacher la vertigineuse explosion de la délinquance, conséquence directe d’une réponse judiciaire angélique.

Et parce que Hollande sait quand même faire preuve d’une certaine forme de réalisme. Il sait que si l’élection présidentielle avait lieu aujourd’hui, comme un autre illustre socialiste dont on avait pu juger l’action, il ne serait pas présent au second tour!

Toute cette clique malfaisante est donc prête à tout pour éviter la sanction qui lui pend au nez lors des élections municipales et européennes à venir. Alors, tout ce que la gauche connait de serviles soldats, ressort sa recette haineuse. L’anti-sarkozysme est poussé à son paroxysme. Des vieilles affaires sont agitées, même celles qui ont déjà été jugées et qui ont blanchi Sarkozy. De nouvelles affaires sont inventées à un rythme effréné qui ne semble plus choquer personne. La cible s’élargit aux cadres de l’UMP et à tous ceux qui représentent un risque. Le pot-au-feu de la manipulation est alimenté en permanence… Accusations, sous-entendus, amalgames alambiqués, calomnies sont bruyamment relayés et attisés par une presse quasi aux ordres! Et peu importe, si pour arriver à leurs fins, ils doivent s’asseoir ouvertement sur ce qu’il reste d’indépendance à une justice déjà bien politisée. Tant pis! La République exemplaire de «Moi Président…» ne verra jamais le jour. L’heure est à sauver les meubles coûte que coûte.

Sauf que les français ne sont plus dupes. S’il devait y avoir une once de vérité dans tout cela, peut-être qu’elle aurait fini par éclater depuis longtemps. Non!?

Après des années d’enquêtes… Rien! Près d’un ans d’écoutes téléphoniques… Rien! C’est à se demander si les enquêteurs, les juges et toute la machine judiciaire n’est pas peuplée que de sombres crétins incompétents! Cahuzac est tombé en quelques mois, comme un fruit mur, dès le début des investigations. Mais là, avec tout ce temps, toute l’énergie, et tous les moyens déployés par des troupes fanatisées et plus que motivées… Rien! Sarkozy est toujours debout!

Qu’importe le ridicule qui en découle pour la classe politique toute entière. Le PS persiste et signe. Il faut sauver le soldat Hollande et l’illusion qu’il marquera l’histoire. L’histoire, elle, ne retiendra que son casque!

Les français sont las de ce cirque pitoyable, de ce spectacle délirant. Même ceux qui avaient été dressé à haïr Sarkozy en 2012 sont dépités, dégoûtés. La France est la victime de l’archaïsme du socialisme et de ses méthodes d’un autre âge. Les français en ont marre d’être la risée de la terre entière. Ils sont définitivement vaccinés du rêve enchanteur, des lendemains meilleurs et des promesses de changement. L’important pour eux, maintenant, est de tenir bon jusqu’en 2017 pour virer à jamais ces idéologues sectaires qui les ridiculisent, qui les affament et qui ruinent leur pays.

Dans l’intervalle, tous ces français abusés, trompés, manipulés… Vont, dès les prochains scrutins, montrer que ce sont eux, et eux seuls, qui détiennent le pouvoir de faire ou de défaire le «Roi» Hollande. Son Trône va vaciller. Qu’il en tombe! Que sa chute le réveille… Et qu’il entende que les français ne veulent pas d’un inutile remaniement ministériel qui ne donnera toujours pas de majorité pour agir. Les français veulent une dissolution! Il veulent un gouvernement fort qui s’occupera du chômage, du pouvoir d’achat, de la croissance, de la sécurité… Il veulent que Hollande soit un Président pot de fleur jusqu’en 2017! Les français n’attendent plus rien d’autre de lui!

Sarkozy: L’homme à abattre!

On le sait tous, et nous en avons fait plus ou moins notre deuil, le PS et les nombreuses officines qui gravitent autour de lui, ont plongé la campagne présidentielle de 2012 dans le caniveau, en inventant de toutes pièces, et à la chaine, des affaires visant Sarkozy, avec pour conséquence de totalement décrédibiliser la fonction présidentielle, l’appareil d’état et la politique. Accessoirement un peu la France aussi…

Pour couronner le tout, à peine élu grâce à des alliances contre nature et l’instrumentalisation de la haine, déjà impuissant faute de majorité [cf. http://wp.me/p4nyRC-q ], Hollande va mener la pire chasse aux sorcières que la cinquième république a jamais connu. Tout ce que l’état connait de plus ou moins proche de Sarkozy va être systématiquement traqué et viré, au profit de fidèles parmi les fidèles, d’un dogme et d’une idéologie qui ont prouvé leur dangerosité partout où par malheur ils ont pu sévir!

Bref! La «République exemplaire», que le candidat Hollande martelait dans son mémorable monologue du «Moi, Président…» n’aura jamais vu le jour!

J’ai déjà développé dans un post précédent que la liberté de la presse est un mythe [Cf. http://wp.me/p4nyRC-T ]. D’ailleurs, comment pourrait-elle se targuer de liberté alors même que les deux milliard de fonds publics qu’elle engloutit chaque année la tient solidement en laisse?

Le fameux «mur des cons» a aussi démontré que la magistrature, dans sa grande majorité aussi très à gauche, étale publiquement sa haine de façon tout à fait décomplexée… Episode «potache», pour reprendre les terme de la patronne du syndicat de la magistrature, qui partage avec Taubira, une vision angélique et dogmatique de la justice qui conduit à l’explosion de l’insécurité que l’on connait.

Ah! Notre chère Christiane, celle-là même qui a tenté de virer le procureur général de Paris pour des raisons politiques! Celle-là même qui, on vient de l’apprendre, a placé Sarkozy sur écoute depuis plus d’un an! Ainsi que son avocat! Bafouant ouvertement le caractère sacré du secret liant l’avoué à son client…

Dans le même temps, avec un cynisme encore jamais égalé, toute la Hollandie, dans une campagne médiatique sans précédent, explique en long en large et en travers que la «justice» fait son travail en toute indépendance et qu’il convient de la laisser faire!? Plus c’est gros, plus ça passe! C’est sans doute ce que doivent se dire tous ces menteurs patentés qui ont encore la main dans le pot de confiture.

On savait d’expérience avec Mitterrand que les écoutes sont le péché mignon des socialistes. Mais de là à faire mettre sur écoute l’ancien Chef de l’Etat et deux anciens ministres de l’intérieur, dans le cadre d’une «affaire» qui n’a pour base, comme toutes les autres, que des rumeurs sans fondement! La pilule a du mal à passer… C’est ni plus ni moins qu’un scandale d’état! Le dérapage de trop pour cet état PS aux abois. Jamais un homme, qui plus est un ancien Président, n’aura fait l’objet d’un tel acharnement politico-médiatique.

Faut-il que la gauche ait si peur de Sarkozy, pour qu’elle déploie de tels moyens pour tenter de l’abattre, encore et encore? Ha! Si tant d’énergie était consacrée à lutter contre le chômage ou à réduire le déficit… Mais non! La priorité reste Sarkozy, ce qu’il représente, son mouvement, ses anciens collaborateurs, ses amis… Un peu comme si Staline venait de prendre les commandes! Les pires méthodes KGBistes sont employées au service de la calomnie, avec un acharnement et une hargne, que s’il ne s’agissait pas de gouvernants, on les mettrait à l’asile pour qu’ils ne représentent plus de danger pour la société. Que penser d’autre? Un entêtement collectif aussi obstiné doit forcément relever d’une pathologie grave! D’ailleurs, certaines expressions ne mentent pas…

En à peine moins de deux ans, l’état PS a montré ce dont il est capable pour traquer ceux qui ne rentrent pas dans le moule de son idéologie éculée. Cette affaire des écoutes n’en est qu’à son commencement et va nous réserver beaucoup de surprises sur cette traque haineuse. Elle nous confirmera si besoin est, que la presse est complice d’une fatwa politique menée par une justice servile, sous la coupe de l’exécutif…

Gageons que les trois années qui viennent, aussi longues et pénibles puissent elle nous paraitre, vont finir de nous livrer le vrai visage des socialistes. Celui de la haine, de la division, de la duplicité… Loin, très loin, très très loin des préoccupations des français, dont en vérité, ils se moquent éperdument!

En attendant l’échéance de 2017, qui nous libérera à jamais de cette clique inutile et dangereuse, il faut bien se rendre à l’évidence. Le pouvoir en place est terrorisé par l’ex-Président français! Il n’y a que cette explication.

Dès les prochaines échéances électorales, pour leur montrer que nous ne sommes pas dupes de leurs manipulations honteuses et de leurs calomnies, nous allons transformer cette ridicule peur panique en réel cauchemar!

Aux urnes citoyen!