Charlie Hebdo : Et après?

Le tragique évènement qui a secoué la France et ému une grande partie du monde a déjà une semaine. Après l’émoi spontané et l’émoi instrumentalisé par toute la classe politique, vient le temps de la réponse.

Valls, dans un vibrant discours à l’Assemblée nationale a listé un certain nombre de mesures en réaction au terrible attentat contre Charlie Hebdo. Selon lui, cela mettra la France au niveau dans la lutte contre la menace grandissante du terrorisme islamiste. Qu’en est-il réellement?
Avec un minimum de recul, on constate aisément que l’arsenal qualifié d’exceptionnel n’est en fait qu’un service minimum qui aurait déjà du être mis en œuvre depuis longtemps! Il ne s’agit donc en rien d’une réponse forte en adéquation avec la situation actuelle, mais le banal projet d’adoption de mesures qui tombaient déjà sous le sens sans la moindre menace. Autant dire que nous sommes très loin du compte!
Tout cela à cause de ce foutu angélisme qui a la peau dure! Il suffit de voir un certain nombre de voix au sein de la majorité dite plurielle qui s’élèvent déjà pour dénoncer le risque liberticide. L’attitude de Taubira aujourd’hui est aussi révélatrice que son silence la semaine dernière. On la sent contrainte, car le bon sens imposé par le drame va dans la direction diamétralement opposée à l’idéologie profondément communautariste qui l’anime. La « justice », d’habitude si longue, condamne donc lourdement en moins d’une semaine les errements de quelques décérébrés qui ont fait l’apologie du terrorisme ou qui se sont laissé aller à des propos haineux envers certaines communautés dans des amalgames infondés. Dans le même temps, un terroriste patenté comme Carlos aura mis près de 40 ans à être jugé!
Il y a de toute évidence un réflexe sécuritaire justifié, souhaité par la majorité de la population et quelques politiques, et en opposition farouche une monté en puissance du fameux dogme du « vivre ensemble » qui se conjugue à toutes les sauces, surtout celle de la stigmatisation supposée dans un émoi victimaire. Ce qui est profondément stupide et crétin! Car ce que l’on présente comme des visions opposées, sont en fait indissociables pour qui veut bien réfléchir un tant soit peu. Il ne peut y avoir d’espace commun sans règle commune et garantie de sécurité. Il est une évidence, dans un monde de plus en plus mondialisé et rapetissé par les technologies, que nous devons tous vivre ensemble, malgré nos différences identitaires, culturelles, sociales, religieuses… Par delà même nos symboliques frontières. Cela n’implique pas pour autant d’être contraint de vivre avec des cinglés! Le plus ironique, c’est que ce sont ceux qui se font les chantres d’un « vivre ensemble » inconditionnel, qui sont aussi les déclencheurs de la monté des communautarismes et de leurs dérives parfois terroristes. L’illustration est criante quand on voit le nombre d’associations d’inutilité publique et autres telles que SOS Racisme, la LICRA, la LDH, le MRAP, le CRAN, les ANTIFA… Toutes enfermées dans une pathétique vision communautariste de leur mission, alors qu’un seul organisme serait suffisant, avec une vision juste universaliste. Ne nous étonnons donc pas de l’absence de résultat, et même de l’aggravation de la situation par une concurrence exacerbée qui pousse toutes ces officines politiques à instrumentaliser à outrance le moindre fait divers de leur communauté, concourant ainsi à l’instauration d’un délétère climat propice au repli sur soi et à l’intolérance. Un peu comme pour mieux asseoir leur juteux fonds de commerce.
La première mesure à prendre serait donc de s’attaquer au mal à sa racine. Car si le « vivre ensemble » est l’objectif, il n’est pas acceptable de s’évertuer à trouver des excuses ou d’adapter l’environnement sociétal et législatif en fonction de la couleur de peau, de l’origine ethnique ou de la pratique religieuse. La démocratie, la République Française et la laïcité constituent un moule dont la taille n’a pas vocation à être modifiée par d’opportunistes idéologues. Ou on rentre dans le moule, ou on n’y rentre pas, ou on refuse d’y renter! Et peu importe les raisons invoquées ou les cris à la « discrimination », la règle doit rester intangible. Les musulmans qui ont une lecture dévoyée et fondamentaliste des écritures, les juifs qui choisissent de s’enfermer dans la victimologie outrancière de leurs pires radicaux et la poignée de catholiques intégristes nostalgiques des croisades et de la toute puissance passée de l’église devront bien finir par s’y résoudre. Partant de là, la menace intérieure de ces minorités extrêmes devient plus aisément identifiable, mesurable et facile à combattre.
Concernant les foyers de terrorisme qui fleurissent un peu partout et qui constituent la menace extérieure qui s’importe sur notre sol, le traitement semble là aussi inadapté, ou pour le moins bien tiède. Il ne sert à rien de décréter des interventions militaires si aucune n’est menée à son terme! Et c’est malheureusement ce que la France et ses alliés ont systématiquement fait. Imaginez qu’il y a 70 ans le débarquement se soit arrêté après la reprise du bocage Normand et que tout le monde soit rentré chez lui… C’est ce que nous avons fait et nous apprêtons sans doute à faire de nouveau. La communauté internationale a renforcé et parfois même créé les conditions de l’explosion de la menace terroriste car elle n’a pas su se donner les moyens d’aller au bout des choses et de l’action. La principale raison est là aussi l’angélisme du politiquement correct qui gangrène les sociétés occidentales et toutes les sociétés au seuil critique de leur maturité. La deuxième raison est économique. Et oui! La vie et la sécurité ont un prix clairement fixé, aussi hallucinant que cela puisse paraître. Pourtant, si il y a un domaine ou il ne faudrait pas compter, c’est bien celui-là! Pour une fois que les français ne se serreraient pas la ceinture pour rien! Et pourquoi ne pas nous attaquer directement à l’économie du terrorisme? Le terrorisme, plus que quiconque a besoin d’argent, pour recruter, pour s’armer, pour agir… Le pétrole et la drogue sont deux de ses principales sources de financement. Bien sur, les pétroliers qui ont pignon sur rue ne font pas commerce avec les terroristes, mais avec des courtiers et autres intermédiaires en cascades, ce qui revient strictement au même. Combien d’entre vous qui ont fait le plein de la voiture pour venir manifester à la marche républicaine savent qu’ils ont indirectement financé l’attentat meurtrier contre Charlie Hebdo? Alors, qu’attendons-nous pour appliquer un contrôle strict de la provenance des énergies fossiles? Qu’attendons-nous pour détruire les champs de pavot pourtant si facilement identifiables via nos satellites? Dans le même esprit, un contrôle accru des banques aiderait à identifier les flux suspects et à geler puis s’approprier les avoirs du terrorisme international. Allons plus loin encore. Alors que la Russie est mise sous embargo pour des raisons plus que discutables et éminemment politiques, qu’attendons-nous pour décréter le même type d’embargo envers toutes les nations qui ne jouent pas le jeu de la nécessaire coopération dans l’éradication du terrorisme et de ses causes? Qu’attendons-nous enfin pour imposer aux multinationales du web l’identification réelle et la certification des comptes créés, ainsi qu’une coopération sans réserve dans la surveillance des contenus? Et si après tout cela la traque doit finalement se poursuivre au sol, les opérations n’en seront que grandement facilitées face à un ennemi privé de ses ressources et de ses moyens.
Car ne nous y trompons pas. Dans « éradication du terrorisme », le mot éradication ne peut pas se contenter d’un vulgaire saupoudrage comme c’est le cas actuellement de tout le monde occidental et de la France en particulier. Agiter des symboles ou des principes ne règlera strictement rien. Pas plus que le recrutement d’Imams pour les prisons, que quelques militaires temporairement devant les écoles et les lieux de culte ou que l’augmentation des fonctionnaires ne changeront la donne. Cinq millions de personnes dans les rues ou un tirage de Charlie Hebdo à cinq millions d’exemplaires pour affirmer des valeurs ne sont que des symboles qui doivent impérativement trouver une traduction. La lutte contre le terrorisme nécessite du réel et du concret! En l’absence de cette volonté de traduire les grands discours en actes, qui devrait pourtant présider à l’action politique et à la coopération internationale, d’autres drames sont inéluctables.

Unité… Mon cul!

C’est un énorme sentiment de dégout qui m’anime aujourd’hui. Après le grand élan spontané, populaire et immédiat qui a vu le jour après l’attentat barbare et meurtrier contre Charlie Hebdo, les vautours ont vite repris la main!

Les politiques d’abord. Les cadavres ne sont pas encore froids, que les partis de tous bords, par le truchement de tout ce qu’ils drainent de ténors inutiles, courent les plateaux de télévision et les émissions de radio pour tenter de récupérer coute que coute le mouvement. De l’extrême gauche à l’extrême droite, en passant par l’exécutif, personne ne manque à l’appel. Même les syndicats et autres associations d’inutilité publique s’invitent au festin. Les moyens sont inversement proportionnels à leur décrépitude commune. Voilà que ressort des cartons la fameuse unité nationale… La belle idée, comme un pétard mouillé, fait long feu avant même d’avoir poussé son premier cri. Tous s’écharpent sur qui doit faire parti ou non de l’opportuniste union, oubliant au passage le sens littéral des mots! Car au fond, la seule chose qui intéresse vraiment ces charognards, c’est d’être au premier rang d’un grand défilé en agitant le drapeau de leur chapelle espérant la plus grosse part de la médiatique reconnaissance de paternité.

Tout ce que touchent les politiques devient sale!

Les médias ensuite. Dans un indécent tourbillon d’images, les chacals ne font pas de quartier. La trop belle opportunité de faire plus d’audience ou de sortir de l’ornière ne doit surtout pas être ratée. Tout d’un coup, les quatre caricaturistes deviennent des amis intimes de tous les journalistes de France et de Navarre. Les autres victimes et les blessés encore entre la vie et la mort, on s’en fout… Ce n’est pas vendeur. C’est à qui mieux mieux étalera son émoi, ou proposera ses locaux, son imprimeur, son personnel, sa mère… Surtout pas de retenue. Il faut être le premier à agiter en direct et en exclusivité les proches larmoyants, la tribu des philosophes experts en monologues creux… Chaque seconde de la traque est filmée et livrée en pâture à la masse lobotomisée. A tel point que si un type du RAID venait à se gratter le cul, les chaines d’info en continu tourneraient en boucle sur l’évènement! Pendant ce temps, le compteur de la publicité s’affole, car tout se monétise. Hé! Les gars! La mort de vos amis va vous rapporter combien? On vit comment de faire son beurre sur leurs dépouilles fumantes?

Tout ce que touchent les médias devient sale!

Les moutons emboitent le pas. Simple anonyme, partisan, militant ou juste emporté par le flot, chacun revendique haut et fort le droit à crier son émotion. Twitter et Facebook croulent de messages, de commentaires et de slogans. Sous le poids de la normalitude qui s’impose, tout le monde devient Charlie. Et l’hebdomadaire découvre qu’il avait soixante millions d’abonnés sans le savoir! La sincère spontanéité des premières heures a laissé le pas à l’instrumentalisation généralisée au fur et à mesure que le mouvement a grandi. L’idéologie sordide reprend ses droits. Le quidam moyen redevient un bras armé, de la vulgaire chaire à canon au service de son clan. La guerre de tranchées est déclarée sur tous les réseaux sociaux, soigneusement attisée par les politiques et les médias. On s’accuse, on s’invective… Comme si personne ne voulait vraiment tirer d’enseignement, seulement quarante huit heures après la tragédie. Quelle hypocrisie! Quelle ironie!

Tout ce que touche l’idéologie devient sale!

Je me suis rendue place de la République le soir du drame pour partager un moment fort de recueillement. Là, des gens de tous horizons, de tous genres, de toutes couleurs, de toutes tendances et de toutes religions y étaient sincèrement et réellement unis. La France n’avait pas vu cela depuis si longtemps. C’était beau et rare, mais c’est malheureusement terminé! Car dimanche prochain ne sera que le grand défilé des faux culs, des hypocrites, des profiteurs et des vils rapaces… Il n’est même pas exclu que cette manifestation tourne mal. Parce qu’elle a été décrétée et qu’elle rassemblera les plus fanatisés des militants de tous les partis politiques. Sans compter que les ultras des extrêmes gauche et droite tenteront de s’inviter pour en découdre. Alors, votre unité, que vous la vouliez nationale, républicaine ou je ne sais quoi, elle me fait bien rire! A n’en pas douter, Charlie aurait livré de croustillantes caricatures de toute cette smala qui s’agite frénétiquement sans réel but, autre qu’un court instant d’opportuniste gloriole médiatique. J’imagine même un dessin, façon Charlie, exhibant des enturbannés hilares faisant un ball-trap sur cette farandole de crétins!

Implacable, l’actualité rattrape mon humour et mon sarcasme… Le ball-trap est en cours porte de Vincennes.

Soumission

L’intelligencia de gauche n’en finit pas de s’arracher les cheveux… Après les succès des livres de Trierweiler puis de Zemmour, c’est au tour de Houellebecq de prendre l’autoroute royale vers le triomphe annoncé!

Pour s’en convaincre, il suffit de voir la campagne de dénigrement savamment organisée par la nomenklatura de la pensée unique… Bien avant sa sortie, le livre était déjà qualifié de « rance », « nauséabond », « gerbant »… Toute cette terminologie devenue totalement vide de sens à force d’un martelage aussi déplacé que ridicule! Sans doute parce que ces OVNI littéraires se vendent mieux et plus que l’ensemble de la prose indigeste des intellectuels auto-proclamés de la majorité plurielle qui entend prétentieusement décider de ce qui est bien ou mal pour tous! Mais aussi parce que dans ce monde de nantis, qui cultive l’entre soit et dont l’existence est aussi éloignée des logements sociaux que de la réalité du quotidien des français, il est inconcevable que la populace se pose des questions ou se mette à penser par elle-même!

Il s’agit donc bel et bien d’une question de soumission comme le suggère le titre du livre!

Ce qui est ironique, à ce stade, c’est que les chantres de gauche, qui prétendent défendre la liberté et qui s’attaquent à toute forme d’interdit, voudraient soudainement régenter le contenu des livres, après celui d’une grande partie de la presse, de la radio, de la télévision et du cinéma?! Alors, comme la censure à l’ancienne n’est idéologiquement pas dans leurs gènes, c’est le chemin détourné du lynchage médiatique qui est préféré! Et ils sont nombreux, les présentateurs, journalistes, éditorialistes, commentateurs, polémistes et experts à s’être soumis corps et âme au dogme de la pensée prémâchée des idéologues de Solférino! Et pourtant, malgré tout le ramdam de cette armée de serviles soumis, il semblerait que les français, eux, ne se soumettent pas à la censure déguisée que ceux qu’il faut bien appeler des fascistes voudraient leur imposer. N’en déplaise à tout ce petit monde, les précédents récents ont clairement montré que leur agitation est stérile, et gageons que comme pour « Le suicide français » et « Merci pour ce moment », « Soumission » n’ait pas de souci à se faire et grimpera sur le podium des ventes.

Mais revenons au livre et à son contenu. Je souhaite tout d’abord remercier une amie journaliste qui m’a récupéré un exemplaire dans une rédaction, où d’autres journalistes refusaient de le lire… Sans doute pour mieux en parler!

Je n’ai jamais été une inconditionnelle de Houellebecq. C’est du pur Houellebecq! Un brin caricatural et provoquant, dans un style qui ne casse pas des briques… Les afficionados du bonhomme ne seront assurément pas déçus. En revanche, le point très positif, c’est que le livre questionne avec intelligence. La fiction ne rejoint que mieux la réalité en mettant le doigt là où ça fait mal. Tout le monde en prend pour son grade dans cette description de la lente et inexorable agonie d’une civilisation et de son identité. Même si les crétins dont je parle précédemment n’en retiennent qu’une insulte, encore et toujours, faite au pauvre musulman et à l’Islam… La vraie victime désignée par le livre, c’est vous, c’est moi, qui avons été soumis insidieusement, sournoisement par des décennies de politique amateuriste. On comprend mieux l’affolement général que déclenche ce livre, car il souligne avec force les conséquences immaitrisables aujourd’hui des échecs de la politique migratoire européenne et de l’intégration. Plutôt que d’assumer leurs échecs, et tenter de renverser la vapeur, les trop orgueilleux gouvernants de l’Union persistent et tordent un peu plus chaque jour le cou à notre histoire, à notre héritage. Et à ce jeu, Bidochon 1er et ses sbires du vivre ensemble ont malheureusement mis la France en pointe de la soumission générale! C’est un fait… Nos cantines scolaires se sont soumises, nos piscines municipales se sont soumises, la laïcité est devenue une arme de destruction massive des symboles de notre histoire et de notre culture, le voile et la prière de rue sont devenus des banalités, la revendication communautariste est sans fin… A tel point que l’intégration n’est plus qu’un mot sans signification. La réalité, c’est que la dernière vague migratoire n’a pas l’intention de s’intégrer. Et pour cause! C’est elle qui est en train d’intégrer, ou plus exactement de soumettre, ses pays d’accueil!

Mais en parler, c’est mal! Ne pas ou ne plus vouloir porter les œillères vaudra immédiatement l’avalanche des qualificatifs éculés qui ont longtemps fait l’unique fonds de commerce des glorieuses forces de progrès aujourd’hui en totale décrépitude.

C’est sans doute à cause de cette décrépitude que l’élite de Solférino et de son « think tank » Terra-Nova, se triture activement les méninges pour s’imaginer d’urgence un avenir dans le nouveau paysage culturel qu’elle a construit mais qu’elle ne maitrise pas… Le méchant Houellebecq vend un peu la mèche des projets du PS, en imaginant dans sa fiction un Président musulman pour la France. De sources concordantes, et aussi parce que l’info commence à fuiter sérieusement, la question de tout faire pour capter le vote musulman est au cœur de la stratégie du Parti Socialiste et de l’actuel locataire de l’Elysée. Il faut dire que le nombre des musulmans a depuis longtemps dépassé celui des socialistes! Sur un plan purement comptable, et uniquement sur le papier, ça permet de faire le plein de militants et de bulletins de vote… Je crains que cette joyeuse smala de brillants cerveaux, qui décide une fois de plus de se faire poissonnier la veille de Pâques, ne soit déçue. Les musulmans embrasseront les valeurs socialistes avec la même force et la même détermination qu’ils ont mis à s’intégrer… Autant dire que si l’hypothèse d’un Président musulman est crédible, le fait qu’il représente le PS est de la science fiction! Car une chose est sure… L’actualité montre quotidiennement que les musulmans ne se soumettent pas, mais qu’ils sont passés maitres dans l’art de soumettre.

Alors lisez ce livre. Vous n’en serez que mieux renseignés sur l’avenir que vous construisent les islamophiles opportunistes de notre fière démocratie… Démocratie, pour combien de temps encore?

Pendant que j’écrivais ce billet, le bras armé de la soumission frappait Charlie Hebdo! Et ceux-là même qui avaient la gerbe hier, nous parlent aujourd’hui d’unité nationale face à la barbarie… Après les indignés a deux balles, les insoumis de circonstance!

Je suis Charlie autant que je suis Houellebecq ou Zemmour, car ils dénoncent le même Islam, obscurantiste et conquérant!

Immigration… Le grand tabou de gauche!

Souvent par idéologie passéiste, mais aussi par calcul électoraliste, la gauche s’impose et impose à tous son grand tabou : L’Immigration.

L’éviction d’Éric Zemmour par iTélé en est la dernière illustration. Pourtant, l’homme dont on sait maintenant qu’il a été jugé à la va vite sur des propos honteusement trafiqués par un journaliste espagnol mal intentionné, ne fait que constater ce qui s’impose à tous, et a le mérite de porter sur la place publique des questions essentielles partagées par tous. Mais peu importe! L’oligarchie de la bien-pensance, pétrie de sa boboïtude nauséabonde, a fait taire celui qui avec des mots simples et compréhensibles par tous, vend plus de livres que tous les intellectuels de gauche réunis qui ont la prétention de décider ce que le peuple doit faire et penser…

Alors, tout ce que la classe politique connait de couteux et bruyants inutiles nous explique que l’immigration est un « bienfait pour la France », que la France s’est construite avec l’immigration… Le tout, sans statistique, dans une énumération plate et vide de sens qui évite soigneusement les différences culturelles et identitaires de la dernière vague migratoire. Certains vont même, face à l’échec patenté de leur politique, dans un effort tragi-comique d’auto-flagellation, jusqu’à se reprocher de ne pas avoir fait ce qu’il fallait pour assurer l’intégration?! Autant dire que toute cette smala marche joyeusement sur la tête!

L’évidence, la réalité même, c’est que les fameux immigrés qui ont par le passé participé à la construction de la France avaient tous en commun avec le « français de souche » tant décrié, une identité européenne et un héritage socio-religio-cultrurel qui a grandement facilité leur intégration. L’échec de l’intégration n’est apparu qu’avec l’arrivée des populations d’Afrique du Nord et autres zones qui ont toutes en commun d’être musulmanes.

Les Italiens, les Espagnols, les Portugais, ou les immigrés d’autres pays d’Europe ont su s’intégrer seuls à la France. Ils ont embrassé sans réserve nos Lois, notre culture et sont aujourd’hui totalement fondus dans la masse. En revanche, la dernière vague migratoire, semble refuser l’intégration. Et pour cause, l’Islam que l’ont présente à tord comme une religion, s’impose aux musulmans comme une Loi supérieure en tous points à celles du pays d’accueil! Comment dans ces conditions voulez-vous que l’intégration puisse se faire? C’est à celui qui choisit la France de s’intégrer, seul… C’est l’effort minimum! Cela suppose, comme toutes les autres vagues migratoires l’ont fait avant, d’accepter sans réserve l’histoire, la culture et les traditions françaises. Dans le cas contraire, il existe une cinquantaine de « Terres d’Islam » dans le monde qui répondront sans aucun doute beaucoup mieux aux aspirations et attentes des malheureux prétendants au séjour sur le sol de France. Etonnant que malgré tous nos travers de mécréants infidèles, tous ces musulmans souhaitent par-dessus tout s’installer chez nous?! Se pose naturellement la question de leur motivation profonde… Et là, on se rend compte que nous sommes en face d’une population qui vient uniquement chercher la générosité de notre système social, et qui en contrepartie refuse l’intégration, à commencer par la laïcité. Comble de l’ironie, l’école de la République se soumet au chantage des contraintes alimentaires dans ses cantines, les piscines municipales cèdent au refus de mixité et aménagent leurs horaires, nos « élites » s’évertuent à gommer toute trace de notre héritage identitaire de l’espace public alors que dans le même temps s’imposent les prières de rue et le voile intégral…

Il n’y a de toute évidence aucune volonté d’intégration de la part des musulmans qui ont choisit la France! En revanche, il y a de leur part une volonté forte et avérée d’importer et d’imposer la culture islamique partout et à tous! Il est illusoire de vouloir aider quelqu’un qui ne veut que les aides… Un peu comme le vieil adage qui nous parle du beurre et de l’argent du beurre.

Tous les grands discours sur la question des moyens accordés à l’intégration relèvent donc de la crétinerie pure! Pourquoi, soudainement, alors que cela n’a jamais été nécessaire avant, faudrait-il consacrer des moyens pour assimiler des immigrés? Cela ne ferait que renforcer le communautarisme qui justement gangrène notre pays.

N’en déplaise aux idéologues islamophiles de notre belle gauche plurielle et d’une partie du centre, le traitement de l’immigration doit être universaliste et non communautariste!

Et au bout du bout, si le vivre en France est si insupportable pour le musulman, c’est peut-être qu’il faut aller vivre ailleurs… En tout cas, la France, elle, n’a pas à se renier pour quelques bobos masochistes islamophiles adeptes d’un utopique vivre ensemble!

Le retour de Sarko…

Ça y est, c’est fait! L’ancien président à annoncé son retour dans la vie politique hexagonale via sa page Facebook suivi d’un long entretien télévisé sur le service public.

IMG_0353.JPG
Pourtant sans surprise, ce retour à déchainé et déchaîne encore tous les médias et réseaux sociaux d’une façon aussi drôle que disproportionnée. Le leitmotiv éditorial du moment c’est le changement?! « Sarkozy a-t-il changé? »
Est-ce parce que le fameux changement promis et relayé sans modération pendant la campagne de 2012 n’a jamais vu le jour? Ou est-ce parce que toute une profession souffre d’un cruel et chronique manque d’inspiration? Peut-être rien de cela…
Une chose est sûre, à lire les commentateurs professionnels ou amateurs, le seul vrai changement est celui du retour de la haine compulsive d’un homme! Dans une forme d’union sacrée, toute cette smalah fanatisée reprend de plus belle les basses œuvres et nous montre ses instincts de néandertalien!
Les socialistes version plurielle qui s’écharpaient encore hier ont trouvé, enfin, le moyen d’afficher une unité de façade! L’exécutif, qui fait tout pour minimiser l’événement, a revêtu ses habits de campagne électorale, pour nous réchauffer les mensonges qui ont conduit Hollande sur le trône! Dans son propre camp, Sarkozy qui contrarie des ambitions personnelles exacerbées, suscite des attitudes pour le moins surprenantes! Et toute la populace, dont chacun est, comme on le sait, un politologue averti, se repaît du lynchage en règle, ou y participe, tant le dressage opéré par les communicants de Solférino a été bien fait et semble désormais hors de contrôle!
Alors on jette au visage de l’ancien président son bilan?! Comme si la France allait plus mal avant 2012! Comme si les difficultés justifiées du passé allaient légitimer les errements, l’amateurisme et l’échec patent d’aujourd’hui! On fait le détail des affaires dans lesquelles il est opportunément soupçonné?! Pourtant certaines sont du passé et les autres, malgré un acharnement immodéré restent invariablement au stade du soupçon larvaire! On cherche à diviser encore plus la société, en agitant le spectre d’une homophobie aussi supposée que sortie du chapeau, juste parce qu’il a critiqué la méthode et non le fond d’une loi imposée aux forceps au nom d’un dogme en quête d’afficher au moins une réussite! On le veut raciste, voir même fasciste, parce qu’il refuse de taire les sujets de société bannis par l’idéologie de gauche et en conséquence devenus le business captif et populiste de l’extrême droite. On le veut trop proche du monde de l’entreprise et de ses dirigeants?! N’est-ce pas pourtant le virage à 180 degrés que vient de prendre « moi président » qui vient d’avoir une tardive révélation salutaire sur le vrai moteur de la croissance de toutes les économies du monde? On lui reproche d’aimer l’argent?! Cet argent que tant de français voudraient aimer aussi plutôt que de le donner à perte pour enrichir un peu plus la cohorte des amis d’une majorité aussi éclectique qu’improbable! Comble de l’horreur, il est petit, excité, bourré de tics et de tocs… C’est vrai que l’actuelle égérie molle, bedonnante, bafouillante et tendance est un must « so frenchy » que la planète entière nous envie! L’image du couple est aussi raillée au prétexte que les nombreuses frasques et la goujaterie seraient plus… normales?! Le moment n’est-il d’ailleurs pas remercié actuellement a sa triste et juste valeur?
Loin de toute logique, de toute objectivité, de tout raisonnement intelligible, coûte que coûte, Sarkozy devrait donc se plier à des aveux, à la repentance et disparaître… La crétinisation des masses n’a plus aucune limite!
Juste candidat à la reprise de la tête de sa famille politique, Sarkozy a en moins d’une semaine fait griller toutes leurs cartouches à ses détracteurs… A quoi faudra-t-il s’attendre quand il sera officiellement candidat pour 2017? De grands moments de politique et de journalisme en perspective…
Mais au fond tout cela n’est-il pas qu’une vile réaction d’orgueil démesuré face à la monumentale gifle que Sarkozy donne à tout ce joli monde progressiste, philosophe, prétentieusement ridicule et imbus de lui-même? En lui rappelant gentiment par son simple retour dans l’arène politique, qu’il a voté comme un bourricot manipulé lors de la dernière élection présidentielle!
Il est décidément plus aisé d’inventer des travers aux autres que d’admettre sa propre inconsistance!
Et vous alors? Avez-vous changé?

Des primaires, Oui! Des primaires ouvertes, Non!

L’idée des primaires est une très bonne idée, car elle rapproche tous les candidats de la réalité et traduit une compétition saine et nécessaire au sein d’une famille politique. En revanche, le concept des primaires ouvertes est une ineptie totale! La politique est une question d’idées fortes, portées par des hommes fait de convictions claires et soutenues sans réserve par tout un parti… Dans ce contexte, il apparaît totalement stupide de vouloir diluer les idées, le leadership et l’unité d’un mouvement en permettant à ceux qui ne partagent pas la même vision de s’exprimer. L’échéance électorale en elle même offre la garantie démocratique suffisante. La désignation du candidat d’un parti n’a aucune raison légitime de se plier à la même règle, et la logique veut que les seuls militants portent ce choix.
Les désavantages sont nombreux, et l’exemple des primaires ouvertes du PS en 2011 l’ont démontré avec force. Le candidat qui veut l’emporter est contraint de rassembler de la façon la plus large possible au-delà de son propre camp. Adieu donc toute notion de projet politique. La conséquence est un programme qui se résume à une avalanche insensée de promesses et de compromissions. Le résultat, nous le vivons tous aujourd’hui, c’est l’élection d’un homme sans réelle majorité, incapable de gouverner, incapable de réformer, incapable de mettre en œuvre ses innombrables promesses qui se transforment naturellement en mensonges! Personne ne peut nier que si les seuls militants socialistes avaient contribué au choix de leur candidat, Hollande n’aurait certainement pas passé le cap du premier tour des primaires.
La droite doit donc tirer l’enseignement de cet échec patenté que nous ont donné les socialistes en ne s’engouffrant pas dans ce piège! Renoncer à des primaires ouvertes sera même un ingrédient majeur de la refondation et du redressement du premier parti de droite. C’est la garantie d’un programme basé sur des valeurs claires. C’est la garantie d’une majorité parlementaire uniquement unie autour du projet. Programme et majorité qui sont le pré requis de la crédibilité et de la capacité à agir!
La politique n’est pas à mon sens une affaire d’eau tiède! La désaffection grandissante du peuple pour la chose politique tend à me donner raison. Tous les chantres de la primaire ouverte me font penser à ces gens qui ne sont pas inscrits sur les listes électorales et qui font entendre leur émoi à l’envi! En quoi une personne qui ne fait pas l’effort de l’engagement militant, aurait-elle une légitimité à désigner un candidat? Pire, offrir ce choix à ceux qui n’ont pas la même sensibilité politique n’est-il pas une façon de marcher sur la tête? Hérésie pure!
Le militant, qui ne l’oublions pas remplit les caisses, est la base de toute formation politique. Sans lui, il n’y a pas de parti et pas de prétendant possible! Organiser des primaires ouvertes équivaut à le remercier avec un coup de pied au c.., a nier purement et simplement son engagement, a dévoyer les valeurs qui en sont la base, a le déposséder de son droit légitimement acquit!
J’engage vivement tous les candidats à la présidence de l’UMP à se saisir et à se prononcer clairement sur ce sujet essentiel de fonctionnement du mouvement. Mon choix ira à celui qui saura réellement rendre la parole aux militants. Nul jalon posé pour 2017, n’aura de valeur a mes yeux, tant que ceux qui y pensent en se rasant n’aurons pas affirmé la valeur et la garantie du respect de l’engagement militant!
A bon entendeur…

IMG_0343.JPG

Vote de confiance?

Il faut bien se rendre à l’évidence de l’inutilité totale du fameux vote de confiance. Un argument de plus pour les tenants d’une nouvelle constitution… Et qui pourrait leur donner tort?

Le vote de confiance, encore plus quand il est demandé par l’exécutif, n’est aujourd’hui qu’un simulacre de démocratie. En effet, on demande ni plus ni moins à des députés de mettre leur job dans la balance! Voter pour, c’est s’assurer de maintenir sa sinécure. Voter contre, c’est prendre le risque d’une dissolution et de ne pas être réélu. Je ne parle pas de ceux qui votent blanc, car c’est le summum de l’hypocrisie, une façon de marquer sa « différence » sans prendre le moindre risque! Le dessin de Charlie Hebdo m’a autant fait rire qu’il a pointé avec justesse l’imposture des frondeurs, qui restent malgré tout des moutons du socialisme!

Dans ce contexte où la gamelle passera toujours avant les convictions de façade, une véritable confiance ne peut être accordée que par le peuple, et non par les rentiers du système politique!

Il est amusant de ressortir des cartons les propos de Hollande lui-même, dans un ouvrage de 2006, où il vantait et promettait un exercice de vérification démocratique à mi-mandat et assurait d’en tirer toutes les conséquences… Mais ça c’était avant! Aujourd’hui, l’exécutif s’accroche au pouvoir comme une moule s’accroche au rocher, au prétexte unique du choix des français en 2012. Une façon cynique de dire à la majorité des français déçus et désespérés: « Tu as signé… Tu vas en chier… Jusqu’au bout »!

Une seule chose est sûre: Si c’était les français qui avaient voté la confiance, comme ce devrait logiquement être le cas, Valls et son équipe de bras cassés seraient au chômage à l’heure qu’il est! Et si Hollande était un homme de parole, il partirait sans délai!

Au lieu de cela, au mépris des sondages, au mépris du peuple, toute cette clique va continuer à saborder la France, « légitimée » par ce qui n’est que la confiance de l’entre-soi… Les « sans-dents » attendront 2017!